… C’est parfois récréatif 😉
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Ca fait combien de brouzoufs ça ?
… C’est parfois récréatif 😉
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Ca fait combien de brouzoufs ça ?
J’ai immédiatement été séduit par la simplicité du Palm et par sa rapidité. En plus, les logiciels intégrés sont bons. Pour peu qu’on face l’effort d’acheter des logiciels comme Datebk5 ou Bonzaï (ou Shadow Plan) on se retrouve avec des outils incroyablement pratiques et bien conçus.
Hélas, le Palm T3 a un gros défaut : son autonomie. Il ne tient pas une hournée de travail. Par dépit j’avais acheté un Loox 720 dontl’autonomie est… incomparable (je pèse mes mots). En plus on bénéficie d’un PDA avec écran VGA, le Wifi et pas mal de petits plus auxquels on prend goût 🙂
Pourtant je suis revenu au Palm à cause des logiciels,n’ayant rien trouvé d’éqivalent à ceux que j’aimais sur le Palm : Datebk5, Bonsaï et Handy Shopper pour l’essentiel. Je voulais des trucs simples et performants, mais du côté PocketPC je trouvais seulement du (très) performant inutilement complexe :-/
Il faut utilser un PDA pour comprendre à quel point c’est important la simplicité. Entrer ou chercher une info doit être une question de quelque secondes et de trois ou quatre coups de stylet, guère plus. On était loin du cômpte avec le PocketPC.
Dernièrement j’ai décidé de tester un nouveau logiciel de PIM sur le Pocket PC : Agenda Fusion (version 7). Quelle agréable surprise ! Voilà un programme que je peux paramétrer pour retrouver une interface non intrusive. En plus, il offre un module “power text” qui est l’équivalent d’un DA launcher + TeikkeiDA sous Palm : une façon de créer des raccourcis pour les textes répététifs (mots clés, date, modèles, etc.). Autre nouveauté intéressante , un gestionnaire de projet intégré ! Il est encore rudimentaire mais très prometteur et déjà utilisable si vous avez des besoins modérés.
Si vous avez un usage intensif des projets, vous pouvez vous rabattre sur la version Pocket PC de Handy Shopper ! Yes ! Le même que sous Palm, presque.
Handy Shopper est un programme qui permet de dresser très simplement des listes… de courses. Derrière cette apparente inutilité se cache probablement le meilleur outil de gestion de tâches et de projet. Gratuit, en plus : il permet de créer des listes/bases de données très simplement et rapidement.
Si ça vous intéresse je vous expliquerai comment je l’utilise (Palm ou PPc). Grâce à lui et à Agenda Fusion 7, le PocketPC est devenu aussi agréable à utiliser que le Palm.
Bien entendu je me retrouve avec un PDA qui ne fonctionnera pas du tout avec mon ordinateur sous Linux, mais ça m’importe assez peu : c’est avant tout un outil de travail, et je travaille sous Windows.
Je suis tombé par hasard sur un poème de Trakl que je n’avais plus lu depuis douze ans, ou plus. Voici les deux derniers vers :
Die heiße Flamme des Geistes märht heute eine gewaltiger Schmerz,
Die ungebornen Enkel.
(Georg Trakl, Grodek)
Je ne parle parle pas vraiment Allemand, je déchiffre les mots, un peu. Voici donc une traduction enpruntée à Jacques Legrand :
L’ardente flamme de l’esprit se nourrit aujourd’hui d’une douleur violente,
Les descendants qui ne sont pas nés.
(Trakl Poèmes II, GF Flammarion, édition bilingue)
Ces deux derniers vers m’avaient touchés à l’époque et c’est encore le cas aujourd’hui. Ce mot, ungebornen, paraissant signifier bien plus que « pas né » dans la version française.
Il faut replacer le poème dans son contexte. Grodek, avec Klage (La plainte), sont les deux derniers poèmes écrit par Trakl, sur le front pendant la première guerre mondiale. Grodek est une bataille… un massacre et c’est de cela que le poète parle : la mort, tous ces cadavres, la plaine inondée de sang. Trakl est mort peu après.
Ce vers est le coeur du poème, (et ce coeur est) un trou vers lequel tout le reste glisse lentement. Il s’y cache quelque chose de bien plus épais que l’idée abstraite de personnes qui ne vont pas naître. Il est lourd de toutes ces existences à venir dont le poète est témoin et que, seul, il préserve de l’oubli. Die ungebornen Enkel, le mot semble craquer sous leur poid, éclater sous leur nombre.
Regardant le champ de bataille, le poète voit vivre ces générations futures, et il les voit disparaître : arrachées du monde à travers le temps. Cruellement repoussées vers le néant, vers un ventre qui n’aura jamais été fécondé. Toutes ces existences futures, devenues impossibles et pourtant réelles, se sont réfugiées dans son regard et s’y agrippent.
Ce vers est un affaisement, c’est l’effondrement de l’avenir sur un présent insensé. Tout se fond et se confond avant de disparaître. Du moins c’est ce que semble (me) dire Trakl, mais c’est peut-être parce que je parle pas Allemand !
Ok, je radote. La prochaine fois j’ouvrirai une BD, rassurez-vous.
De toute façon, faut retourner bosser.
PS : Le poème orginal : Grodek. J’imagine qu’il n’y a plus de problèmes de droits ?
Google semble bien décidé à tout faire pour nous faciliter la vie — et mieux la connaître, dans ses moindre recoins ?
Après son moteur de recherche web/usenet/images (quels sont vos centres d’intérêt ?), un webmail (de quoi parlez-vous, avec qui ?), un outil de gestion et de partage des photos (euh… que photographiez-vous ? Avec qui partagez-vous ?), Google Desktop Search (sur quoi bossez-vous ?), Google Maps (où allez-vous ?), Google Print Library Project (que lisez-vous ?), Google suggest (vous ne savez pas vraiment ce que vous cherchez ? Demandez à Google), etc.
Voici Google Web Accelerator. Un proxy à la sauce Google qui devrait (je n’en doute pas) accélérer l’accès aux pages web.
Je ne sais plus qui avait vendu je ne sais plus quoi pour un plat de lentiles… Qu’est-ce que nous allons donner, nous, à Google pour gagner quelques secondes ?