Une sélection de bons livres pour les entrepreneurs

Vous cherchez des idées ou de l’inspiration? Un conseil, ne vous arrêtez pas au rayon “business et gestion” de votre librairie, foncez au rayon SF et stimulez votre imagination ! Une chouette sélection de bouquins (et tellement de bon sens) sur TechCrunch.

Je me demande quels titres entreraient dans mon top 10 SF ? Dune, Fondation, c’est à peu près certain. Mais aussi des textes de Dick et de Brussolo,… faudra que je m’y colle un de ces quatre. Et vous ?

Ponyo

Une histoire d’amour qui fait des vagues.

Bof.

Impression même pas mitigée. A croire qu’il a décidé de faire “un Miyazaki”, au lieu de créer le nouveau chef d’œuvre qu’on espérait — comme un peintre qui se regarderait peindre au point d’en oublier sa toile.

Le film ne décolle pas, il (lui) manque trop de choses, et bien trop de choses sont jetées en vrac sous nos yeux sans qu’on puisse les démêler, encore moins espérer les assembler en quelque chose qui ressemble même de loin à une histoire. Pas d’étonnement, pas de surprise. Des couleurs. Des bons sentiments. Il y aussi quelques (très très trèèès) belles images. Mais pas de magie.

C’est la première fois qu’un de ses films me déçoit. A ce point. Cette nuit, je compte bien revoir le voyage Chihiro et Porco Rosso ou peut-être le château ambulant, histoire de retrouver la magie.

hadopi 0 – France 0

Hadopi votée par 16 sénateurs, recalée par 21 députés. Quelle mobilisation.

La suite au prochain numéro…  mais, en attendant un inévitable passage en force (et un sérieux rappel à l’ordre des députés de l’UMP?), il n’y a qu’une chose à dire: bon débarras.

Fabriquer le magazine, c’est de la haute technologie

Enfin, presque.


Une double page du prochain numéro de Compétence Mac. De quoi y parlerons-nous ? Surprise ! 😉

C’est dingue! Le Mac a beau être bourré d’applications toutes plus pratiques les unes que les autres — certaines carrément géniales —, c’est toujours penché sur une feuille de papier et le crayon à la main que j’arrive le mieux à savoir de quoi aura l’air chaque page, à “voir” ce qu’elle contient. Et c’est la même chose quand j’écris, que ce soit pour faire un article ou pour raconter une histoire. Tout semble mieux s’emboîter, s’écouler plus facilement de ma tête jusque sur la feuille de papier, en passant par mes doigts (dont le stylo n’est qu’une excroissance).

Les applications ont leur importance. Elles interviennent en aval, une fois qu’il y a quelque chose (de clair) à faire, une fois qu’il y a quelque chose à raconter. Grâce à elles, je gagne un temps précieux et je me réjouis de pouvoir les utiliser. A ce moment, mon stylo et ma feuille de papier ne servent plus à grand chose, mais ça ne me gêne pas: ils ont fait leur boulot. L’ordinateur fait le sien 😉

Je sais que cela dépend de chacun, et que d’autres travaillent mieux sur l’ordinateur que sur le papier, mais cela m’étonne à chaque fois: si j’essaye de faire l’inverse, de commencer directement sur l’ordinateur, je ne fais que tourner en rond, sans jamais arriver à rien de convaincant.

Ca veut peut-être tour simplement dire que j’appartiens au monde d’avant l’informatique ? Déjà un fossile…mais un fossile qui bouge encore 😉

Sacrilège…

Reprendre le boulot après un excellent déjeuner, parfois, ça ressemble un petit peu à un sacrilège. Comme boire un verre de Coca après un bon St Julien.

Tout le monde sait que le vin gâche le goût du Coca.