Enfin, presque.

Une double page du prochain numéro de Compétence Mac. De quoi y parlerons-nous ? Surprise ! 😉
C’est dingue! Le Mac a beau être bourré d’applications toutes plus pratiques les unes que les autres — certaines carrément géniales —, c’est toujours penché sur une feuille de papier et le crayon à la main que j’arrive le mieux à savoir de quoi aura l’air chaque page, à “voir” ce qu’elle contient. Et c’est la même chose quand j’écris, que ce soit pour faire un article ou pour raconter une histoire. Tout semble mieux s’emboîter, s’écouler plus facilement de ma tête jusque sur la feuille de papier, en passant par mes doigts (dont le stylo n’est qu’une excroissance).
Les applications ont leur importance. Elles interviennent en aval, une fois qu’il y a quelque chose (de clair) à faire, une fois qu’il y a quelque chose à raconter. Grâce à elles, je gagne un temps précieux et je me réjouis de pouvoir les utiliser. A ce moment, mon stylo et ma feuille de papier ne servent plus à grand chose, mais ça ne me gêne pas: ils ont fait leur boulot. L’ordinateur fait le sien 😉
Je sais que cela dépend de chacun, et que d’autres travaillent mieux sur l’ordinateur que sur le papier, mais cela m’étonne à chaque fois: si j’essaye de faire l’inverse, de commencer directement sur l’ordinateur, je ne fais que tourner en rond, sans jamais arriver à rien de convaincant.

Ca veut peut-être tour simplement dire que j’appartiens au monde d’avant l’informatique ? Déjà un fossile…mais un fossile qui bouge encore 😉

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