Internet ?

Internet? Mmm… Oui ça me dit quelque chose. Je me souviens vaguement d’une histoire que me racontait mon grand-père, quand j’étais petit garçon, à propos d’un monde numérique de liberté, d’égalité et d’échange. Mais ce n’était qu’une histoire pour les enfants, et même une histoire plutôt idiote: la liberté, pour quoi faire?

Le Paquet telecom et, plus exclusivement franco-français, hadopi.

Be happy & shut the fuck up. Or say something, now.

Lequel?

Une envie de dessin animé… Mais lequel ?

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Ca n’a l’air de rien et, c’est vrai, neuf fois sur dix ça n’est rien du tout : je n’hésite pas. Mais si je suis pris d’un doute, c’est foutu. Laissé seul avec moi-même, je resterais des heures devant le classeur, à me repasser chaque film dans la tête pour essayer de trouver celui que j’ai un-poil-de-cul-de-mouche plus envie de revoir que les autres… J’aime le cinéma, presque image par image. Terrible. Quand ça arrive et qu’il y a des copains à la maison, ils finissent généralement par me jeter des trucs à la tête pour m’aider à décider plus vite, ou pour me faire déguerpir et pouvoir choisir à ma place.

Ma compagne aussi, Sandra, ça l’énerve. Comme elle est encore plus geek que moi, elle a trouvé une solution qui nous convient bien: un générateur de nombres. Je lui indique les films qui me font hésiter, et c’est bon. Le hasard et ma compage ont donc décidé que ce serait Nausicaa. Ca me va.

Rassurez-vous, ça ne m’arrive pas à chaque fois. Je vous laisse, le film comence 😉

Une lecture de circonstance

A la veille de notre extermination par des cochons qui toussent, voici une anthologie de nouvelles fort à propos, réunie par Sylvie Denis, en 1998 :

couverture du livre

(Histoires de cochons et de science-fiction, Bifrost/Etoiles vives 1998)

Le niveau est franchement très inégal, mais on lira avec plus d’intérêt Le plombier Pie de Haemlin, par Brian Stableford, où l’on découvrira un cochon qui n’hésite pas à traverser l’espace pour venir au secours d’une humanité bien désemparée 😉

Mon bureau

Voilà à quoi ressemblait mon bureau il y a à peu près deux mois :


Un Mac Pro et un écran 24”, dans un placard à peine plus large que l’écran. Notez aussi ce magnifique coussin rayé qui donnait un peu de moelleux à un tabouret qui, sans cela, marquait un peu trop fermement son hostilité à ma présence 8)

C’était un vrai placard, que j’ai vidé pour l’occasion, et dans lequel je pouvais m’enfermer. Pour ne rien vous cacher, c’était une expérience (et une allusion incroyablement subtile à mon état d’esprit du moment par rapport au boulot). Je voulais maximiser mon efficacité en limitant les sources de distractions et les nuisances sonores (bruits des travaux dans la rue et des des travaux chez les voisins).

Calme ? Sans aucun doute. Et “zen” aussi: le texte et moi, dans un face à face silencieux. J’ai réellement vu une différence, j’étais moins distrait, je travaillais plus et… mieux, enfin je crois. En tous cas, j’y ai rédigé un bouquin, et bossé sur le dernier Compétence Mac.

Confortable ? Mmmm — vous pouvez voir les tuyaux du chauffage dans le fond — c’était un peu trop chaud (et sec). C’était aussi un peu trop étroit (1).

Bref, je n’ai pas tenu. Mais je n’ai pas complètement laissé tomber l’idée.

Un espace pas trop confortable et isolé, mais pas trop étroit et avec une température raisonnable, ça aide à se plonger dans le travail, ça aide à ne pas trop surfer pour le plaisir : un tabouret aussi inconfortable, ça fait trop mal au cul pour perdre du temps sur des conneries. Un jour, quand on changera d’appartement — le jour où je compterai mes heures supp. ou le jour où je jouerai au loto, ce qui reviendra au même je crois — j’aurai un vrai bureau, et mon siège sera un simple tabouret. Avec un coussin à rayures 😉

Pour l’instant je suis revenu sur mon bureau traditionnel. Rien de luxueux: une planche, mais plus large, plus épaisse, et plus belle. Et, avec la lumière du jour et l’air frais, j’ai retrouvé les bruits de la rue et des travaux chez les voisins 😉

(1): faut savoir que je suis à la fois claustrophobe et agoraphobe, ce qui n’aide pas. Par exemple, le seul moment où je me sens à l’aise dans un assensceur c’est quand les portes sont à moitié ouvertes, ou fermées 8)