OneNote sur OS X. Enfin.

J’en ai déjà parlé: j’aime Microsoft OneNote — une app incroyablement bien foutue (“bien foutue” ne siginifie pas parfaite, merci) pour prendre/synchroniser/partager/exporter ses notes (et pas seulement du texte ou des images) — qui est la principale raison qui me fait utiliser Windows sur mon Mac.

L’annonce par The Verge (merci tout le monde, pour me l’avoir signalée), même si elle ne comporte aucune date précise a eu un effet immédiat assez radical en ce qui me concerne : elle a tué toute envie d’essayer les autres apps. Microsoft a réduit à néant ma curiosité pour toutes les autres apps de prises de notes, parce que c’est OneNote que j’ai toujours voulu utiliser.

Et comme je l’avais expliqué je ne sais plus où, dès que l’app sera dispo officiellement sur Mac, je me réabonne à Office 365.

Sur le même sujet, un aperçu de la gestation de OneNote, que je trouve particulièrement éclairant sur ce qui fait ses qualités : Sur la naissance de OneNote (joyeux anniversaire !).

<3 Break! Break! Break!

There was some plot reason I had to make a sundae on top of a hearse, but we borrowed an actual hearse from this guy Raine knew who worked at a funeral home, and it actually drove one hundred mph on the cliff-side road, with Sally and Raine driving alongside in Raine’s old Prius. I was scooping ice cream with one hand and squirting fudge with the other, and then Sally beaned me in the leg and I nearly fell off the sea cliff, but at the last minute I caught one of the hearse’s rails and pulled myself back up, still clutching the full ice cream scoop in the other hand. With ice cream, all things are possible.
Charlie Jane Anders: Break! Break! Break!

Mute, un épisode de la Quatrième dimension

Suite à leur décès, Ilse Nielsen, une gamine de 12 ans élevée comme télépathe par ses parents et ne sachant absolument pas parler, est poussée par les adultes qui la recueillent à apprendre à parler.

Comme souvent dans ce qu’il y a de mieux dans cette série, derrière un point de départ simpliste, se cache un bon Dieu de miroir pointé vers nos propres tares.

Ici, le désir maladif des adultes — de tous les adultes, sauf peut-être le Shérif — de voir cette enfant se conformer à leur attente : être une gamine comme les autres, ou être une gamine télépathe; être le sujet d’une expérience ou le moyen de compenser leurs propres frustrations, rancoeurs et drames personnels — mais jamais quelqu’un à part entière, jamais une personne aimée. Et ne trouvant peut-être, enfin, le bonheur qu’en choisissant de renoncer à qui elle est, à cette personne riche et nuancée qu’elle pouvait devenir ?

Giveup

Terrible. Ah, oui : c’est Richard Matheson qui a écrit le scénario.

Un tour de magie vachement scientifique

(L’eau régale peut dissoudre les métaux nobles, comme l’or)

Pendant la Seconde Guerre mondiale, au moment de la conquête du Danemark par le troisième Reich, George de Hevesy, un chimiste hongrois, voulut éviter le vol par les Nazis du prix Nobel en or de Max von Laue et James Franck. Il réalisa la dissolution des deux médailles et la solution résultante fut gardée dans un laboratoire à l’institut Niels Bohr. George de Hevesy récupéra la solution après la guerre. La précipitation d’un sel d’or fut provoquée et la société Nobel refondit la distinction à partir de l’or du premier prix.

Wikipédia : Eau régale