Les paradoxes temporels, c’est pour les chochottes.

Si vous retourniez, disons, en 1946, et que vous vous efforciez d’empêcher le mariage de vos parents en 1947, vous n’en auriez pas moins existé cette année-là; vous ne cesseriez pas d’exister du seul fait que vous auriez influé sur le cours des événements. Ce serait valable même si vous n’étiez apparue en 1946 qu’une microseconde avant de tuer l’homme qui serait autrement devenu votre père.

– Mais alors j’existerais sans… sans origine! protesta-t-elle. J’aurais la vie, des souvenirs… tout… et pourtant rien ne les aurait causés.”

Kelm haussa les épaules. “Et alors ?Vous prétendez que la loi de causalité ou, à proprement parler, la loi de conservation de l’énergie, n’implique que des fonctions continues. En réalité, la discontinuité est tout à fait possible.” Il rit et s’appuya à son pupitre.

Les paradoxes temporels, c’est pour les chochottes. Mais…

“Bien entendu [c’est toujours Kelm qui s’adresse à la jeune femme], il subsiste des impossibilités. Vous ne pourriez pas être votre propre mère, par exemple, à cause de la génétique. Si vous retourniez épouser votre ancien père, les enfants seraient différents, aucun ne serait vous, car chacun n’aurait que la moitié de vos chromosomes.”
(La Patrouille du temps, Poul Anderson, p30-31).

… dieu merci, la morale est sauve. Merci la génétique 😉

N’empêche, je viens de démarrer la lecture de la “Patrouille du temps” (disponible au Bélial’), et c’est réjouissant cette simplicité. Tout est mis au service de l’histoire — qui n’est pas de celle avec laquelle on va se chopper la migraine — de manière à nous faire passer un bon moment. Je suis assez curieux de découvrir la suite.

What a wonderful World

“My dear Francesco, I have lately kept praising the age in which we live, because of the great, indeed divine gift of the new kind of writing which was recently brought to us from Germany. In fact, I saw a single man printing in a single month as much as could be written by hand by several persons in a year. … It was for this reason that I was led to hope that within a short time we would have such a large quantity of books that there wouldn’t be a single work which could not be procured … Yet—oh false and all too human thoughts—I see that things turned out quite differently […] now that everyone is free to print whatever they wish, they often disregard that which best and instead write, merely for the sake of entertainment, what would best be forgotten, or, better still, be erased from all books. and even when they write something worthwhile they twist and corrupt it to the point where it would be much better to do without such books […]”
(Robert Darnton, The Case for Books. Past, Present and Future, 2009)

Via Taking Notes

Et un MacBook commandé

J’ai craqué. Merde.

La rétro-éclairage mis à part, il a tout ce que je veux d’un portable :

  • pas trop gros/grand/encombrant
  • une (très) bonne autonomie,
  • jusqu’à 4Go de ram (les 2 barrettes sont déjà ici et n’attendent plus que son arrivée ;-))
  • Ce clavier, que j’adore !
  • et… il n’a pas cette #@!?%$ de vitre qui me pourrissait la vie sur le MacBook Pro 13” de la boîte.
La suppression du FW, c’est dommage. Mais en déplacement je men fiche. Alors bon.

Attendez-vous à voir un MacBook Air bientôt en vente, et peut-être même un MacBook Pro 15” pre-unibody…

Je vais surement commander la Magic Mouse… J’adore la façon dont Apple a réglé le problème de l’encrassement de la Mighty Mouse en virant le boulette. 

Et si ils étaient disponible en option sans vitre, les nouveaux iMac 27” me tenteraient bien pour remplacer le mien qui commence à vieillir du haut de ses presque 5 ans 😀

OpenOffice, Coup d’oeil, Coverflow, et moi nu sur une peau d’ours

Je ne suis pas radin, mais je suis claustrophobe — donc, quand j’ai le choix, je préfère toujours un logiciel libre à un logiciel qui cherche à m’enfermer dans un format propriétaire. C’est pour ça que sur mon Mac perso je n’ai plus MS Office, mais OpenOffice.org. 

Ce n’est pas le programme le plus sexy que je connaisse, mais il marche bien et il est compatible avec les deux outils dont j’ai impérativement besoin : les révisions et les commentaires.  Par contre, dans le souci du détail, on a vu mieux. Par exemple :

C’est quoi, ces gribouillis ? L’aperçu de mon fichier est absolument illisible sous Coverflow et…


c’est aussi moche sous Coup d’oeil.

C’est pourtant pas comme si ces deux fonctions venaient de débarquer sur nos Mac… Mais je comprends très bien que quand on fait ça bénévolement, avec les moyens du bord (la version Mac n’est pas la priorité)… Bref, c’est pas évident. 

Mais quoi ?! Y a pas un gourou du codage Mac qui pourrait leur filer le bout de code qui va bien ? En échange, je lui offre un chouette gueuleton et/ou une photo (dédicacée) de moi nu sur une peau d’ours 😉

… Avec une offre pareille, ça devrait vite être réglé !

Edit: je confirme ce que signale Ombre: sur un autre Mac (sous Leopard), ça s’affiche correctement. Voilà ce qui s’affiche,et ce que je m’attendais à voir:

 

Vous me direz que je n’ai qu’à utiliser NeoOffice. Malheureusement, il ne fait mieux qu’en apparence: il génère bien un aperçu de la première page mais c’est tout. En plus, la dernière version (3.0.1) ne semble plus compatible avec Antidote.