Espèce de…

My eight-year-old son, Joel, comes into my office to ask if there’s a worse swearword than fuck. “No,” I say.

There’s a silence. “You’re lying,” he says.

“There’s none worse than fuck,” I say.

Joel narrows his eyes. “I know you’re lying,” he says. He leaves the room.

C’est magique, et c’est à lire sur le Guardian.

Via Daring Fireball.

Une interview de Mélanie Fazi

Un chouette entretien, en anglais, avec un chouette auteur, sur SF Signal.

J’ai bien aimé certaines nouvelles de son recueil “Serpentine”, même si l’horreur n’est pas mon genre de prédilection — Stephen King excepté, j’ai un peu de mal mais faut dire que je n’ai jamais vraiment essayé — la musique est là, et c’est bon.

Heureusement qu’il y a la littérature pour respirer un autre air et pour (apprendre à) voir les choses autrement. Sans cela, on finirait par se taper la tête contre les murs ou se pendre à un lampadaire au bord d’une autoroute, tant vivre ça ne se réduit trop souvent qu’à survivre d’une déception à la prochaine.

Faudrait que je change la devise de ce blog: “Je lis, donc je suis. J’écris, donc je dure.”

2012 et L’imaginarium du Dr Parnassus

Que dire de “2012” à part que l’on regrette que la fin du monde n’ai pas déjà eu lieu? Ca nous aurait évité de perdre du temps (et le prix de deux billets).

Qu’en dire, si ce n’est que c’est pas bon ?

J’ai pas le courage d’en dire plus, on verra dans quelques jours.

Si vous hésitez, allez plutôt voir “L’imaginarium du Dr Parnassus”: Gilliam sait comment raconter une histoire — faut voir le film pour apprécier — et il fait du cinéma, pas des explosions. 

Si tout n’est pas toujours parfait ni très clair dans ses films, ce n’est jamais sans intérêt. Et son “Parnassus” est un vrai bon Gilliam: bon, beau et bien joué. Malgré quelques faiblesses, il (nous) fait rêver, il (nous) pose des questions, il (nous) fait douter, et (nous) laisse espérer. 

Et il nous fait renouer avec l’imagination.

Activer les boutons en un seul clic dans Gimp (sur Mac)

On en apprend tous les jours…

Un des trucs qui m’agace avec Gimp/X11 sur OS X, c’est que pour changer d’outil via la souris, il faut :

  1. cliquer sur la palette d’outils pour la mettre au premier plan
  2. Cliquer sur l’outil pour l’activer (par exemple recadrer)
  3. Cliquer sur la fenêtre de l’image pour la remettre à nouveau au 1er plan
  4. Cliquer pour appliquer l’outil sur l’image.

Et c’est valable pour tous les outils et toutes les palettes de Gimp: deux clics, là où un seul devrait suffire. Quatre clics, là où deux devraient suffire.

C’est un truc qui m’ennuie depuis… toujours et pourtant il suffisait d’aller regarder dans les options de X11 pour trouver une solution :

x11-1clic.jpg

A présent, un clic sur l’outil suffit pour activer la fenêtre et sélectionner l’outil en même temps. Yes !

Bon, je n’ai aucune idée des problèmes que ça pourrait causer avec d’autres applications utilisant X11, mais pour Gimp c’est mieux comme ça 😉

De l’eau sur la Lune

“Indeed yes, we found water,” Anthony Colaprete, the principal investigator for NASA’s Lunar Crater Observation and Sensing Satellite, said in a news conference. “And we didn’t find just a little bit. We found a significant amount.”

(…)

“We got more than just a whiff,” Peter H. Schultz, a professor of geological sciences at Brown University and a co-investigator of the mission, said in a telephone interview. “We practically tasted it with the impact.”

NYTimes

La NASA a trouvé de l’eau sur la Lune, et pas juste un peu à ce qu’il semblerait. 

Une eau qui pourrait servir à la consommation d’éventuels colons, mais qui pourrait aussi fournir du carburant (hydrogène) et de l’air (oxygène). Tout cela doit encore être étudié pour savoir si les quantités pourraient vraiment suffire à une exploitation et une installation sur place, mais on a le droit d’imaginer que ça va suffire et qu’on va s’y installer et que… d’un coup, on se surprend à imaginer de la SF qui parle d’autre chose que d’informatique, de capitalisme mafieux ou du flicage planétaire. Ou peut-être que non, en fait…