Windows 7, c’est bien sauf si on a la dent bleue ?

De retour au boulot (enfin, ce sera confirmé vers midi) : je commence l’écriture d’un bouquin sur Windows 7. 

J’ai donc installé une copie de Windows sur mon Thinkpad X200s (je lui ai même offert un nouveau disque dur pour l’occasion qui, c’est bien connu, fait le larron). Et pour faire les choses bien comme il faut, j’ai pris soin de télécharger tous les pilotes requis, depuis le site de Lenovo : 

Télécharger des pilotes. On aimerait tant que Windows ait la délicatesse de nous épargner une telle corvée, comme savent le faire Mac OS X ou Linux…

Je dois dire que l’installation s’est déroulée très rapidement, et sans problème. Ou presque :  impossible de faire reconnaître la carte bluetooth du ThinkPad (Windows 7 refusant de la détecter avec une obstination qui frôle l’incident diplomatique), et j’ai aussi quelques bugs d’affichage assez moches quand j’utilise le thème Aero (le haut des fenêtres est alors pixelisé/déformé).

C’est d’autant plus rageant que le même portable marche très bien sous Linux (Ubuntu) et que la carte bluetooth était également reconnue sous Windows XP… 

En clair, pour  environ 150 euros, j’ai acheté un système d’exploitation qui supporte moins bien mon matériel qu’un système d’exploitation gratuit (Ubuntu) ou qu’un système qui date de plus de 7 ans (XP).

Mouais. Ce bouquin, il commence bien 😉

Travailler ? Seulement si le chat est d’accord

Si tout va bien, si le toubib me donne son feu vert, demain je recommence à bosser . 

Du coup, avec un peu de retard je fais un truc que j’aurai du faire depuis plusieurs semaines : passer en revue l’agenda de l’année écoulée et récupérer tout ce qui peut l’être pour l’année qui vient (idées, infos utiles, etc.). 

Le Filofax et un bloc-notes posés sur les genoux, je pensai le faire tranquillement en regardant le Rugby à la TV. Sauf que le chat en a décidé autrement.

bosser... quand le chat veut bien

C’est qui le boss, ici ?!? Toi ou… toi ?

Saleté de bestiole pleine de poils. Je le savais que j’aurais mieux fait d’adopter un poisson rouge.

The Setup: Richard Stallman

Richard Stallman parle de ses choix matériels et logiciels sur The Setup une passionnante série d’interviews:

I am using a Lemote Yeelong, a netbook with a Loongson chip and a 9-inch display. This is my only computer, and I use it all the time. I chose it because I can run it with 100% free software even at the BIOS level.

(…)

What would be your dream setup?

I would ideally like to have a machine with the speed and memory of a laptop, and the display size of a laptop too, combined with the same freedom that I have now on the Yeelong.

Until I can have them both, freedom is my priority. I’ve campaigned for freedom since 1983, and I am not going to surrender that freedom for the sake of a more convenient computer.

Traduit vite fait, ça donne :

J’utilise un netbook Lemote Yeelong avec une puce Loogson et un écran 9”. C’est mon seul ordinateur et je l’utilise tout le temps. Je l’ai choisi car il fonctionne à 100% avec des logiciels libres, y compris au niveau du BIOS.

(…)

Quel serait votre équipement idéal ?

Idéalement, j’aimerais avoir une machine avec la vitesse et la mémoire d’un portable, et un écran de la taille de celui d’un portable aussi, combiné à la même liberté que j’ai actuellement sur le Yeelong.

Jusqu’à ce que je puisse avoir les deux, la liberté est ma priorité. Je fais campagne pour la liberté depuis 1983 et je ne compte pas brader cette liberté pour le confort d’un ordinateur plus pratique. 

Après cet interlude lucide mais si peu stimulant d’un point de vue mercantile, reprenons notre attente fébrile des nouveaux MacBook Pro /iPad /Canikoneica ou n’importe quel appareil jouet ardemment désiré par les enfants gâtés que nous sommes… 

Un peu dans le même genre “lucide mais pas vendeur” : Dis-moi quelle douche tu utilises, je te dirai quel homme (ou femme) tu es.

des skins Frank Miller + une lettre ouverte à une industrie méconnue

Je cherche des autocollants et des skins pour décorer mon Mac (maintenant, vous le savez). Gelaskin qui est à l’écoute de la moindre de mes envies, vient donc de mettre en ligne des modèles de skins Frank Miller (Sin City) :

Je ne suis pas sur de vouloir couvrir à 100% le capot du Mac, mais si je devais le faire celui-là me plairaît bien—cela dit, pour rester dans le genre “gentillet”, j’hésite encore avec un modèle “Candy”.

Pour la petite histoire, et pour parler d’autre chose que de Mac, vous serez absolument ravi d’apprendre — vous allez voir! c’est même carrément passionnant comme information — que je n’ai jamais réussi à… voir le DVD Sin City. 

J’ai loué le disque, j’ai mis le disque dans le lecteur, j’ai lu la mention légale de copyright (tout en me grattant là où je ne peux décemment pas l’écrire), j’ai supporté l’ignoble appel à délation. Et je suis resté coincé sur le menu du DVD. 

Je ne comprenais pas comment lancer le film. Faut cliquer où ?

Comme un tire-bouchon devant une boîte de conserve, je suis resté con devant ce menu auquel je n’ai absolument rien compris. Ce qui m’a agacé. Je me suis donc empressé d’échanger le DVD au vidéo-club contre une intégrale de l’Ile aux enfants, plus à ma portée. 

A cause de son menu, je n’ai donc jamais vu le film Sin City.

Entre les menus trop artistiques pour qu’on y pige quelque chose et ceux qui ne marchent tout simplement pas si on a le malheure d’utiliser un Mac, comment dire… comment parler en termes justes de cette invention géniale qui se glisse entre le téléspectateur et le film qu’il désire voir, comme une grande perche hirsute s’installerait juste devant vous, au cinéma ?

Lettre ouverte aux concepteurs de menus DVD — si jamais quelqu’un qui bosse dans l’industrie des menus passe par ici : 

Madame, mademoiselle, Monsieur, très cher Bob,

J’ai le regret de vous annoncer que personne sur la planète Terre, je veux dire absolument personne, comme dans la phrase : 

“C’était une île magnifique, mais déserte. Sans âme qui vive et sans noix de coco, depuis que son seul habitant et unique rescapé d’un naufrage s’était pendu au cocotier dont il avait mangé la dernier fruit.”

Personne, disais-je, j’ai le regret de vous en informer, n’achète de DVD pour admirer vos menus. C’est le film qu’on veut voir.

Comptant sur votre compréhension, d’avance je vous remercie d’arrêter de nous pourrir la vie.

 

Veuillez croire, Madame, Mademoiselle, Monsieur, Bob, en l’assurance de ma considération la meilleure.

David

En défense des concepteurs de menus de DVD, je précise que je suis allergique aux menus des DVD (2005, déjà…).

😉

Promo sur Prizmo

L’OCR parfait n’existe pas (croyez-moi, je me suis assez emm… ailloté à les essayer tous) et il faudra toujours passer à la main derrière, pour faire le ménage et vérifier le texte. 

Mais Prizmo fonctionne plutôt bien — ne me croyez pas sur parole, demandez à François — et n’exige pas de l’utilisateur qu’il ait fait des études d’astrophysique thermonucléaire à roulettes pour réussir à l’utiliser correctement : c’est simple, c’est bien foutu. C’est un très chouette soft et il est en promo sur MacZot pour encore 22h et des poussières :

promo MacZot

Prizmo 1.2 à 24,95$ (un peu moins de 18€), au lieu de 39.95$. 

Et comme toujours, je ne touche aucun pourcentage sur les milliers de ventes que mon billet ne manquera pas de susciter de la part des 3 visiteurs et demi du blog. Mon unique récompense étant, à défaut de contribuer au mieux être de l’humanité, au moins de contribuer à celui de quelques utilisateurs Mac 😉