Sinon, j’ai passé la soirée sur un MacBook Pro 15″ pre-unibody…

… à lire des textes (pas les miens, et qui n’ont rien à voir avec de l’informatique) :

Et ça m’a rappelé à quel point un écran mat me manque sur le MacBook (Air).

Ca m’a aussi rappelé à quel point on peut se compliquer la vie, pour rien : sur ce Mac, qui ne disposait pas de Word, le petit TextEdit a suffit, très largement, pour lire ces fichiers Word et RTF et à les préparer à devenir un livre, dans pas très longtemps 🙂

N’empêche, qu’est-ce c’est agréable un écran mat — pourvu que la mode du glossy passe…

Je ne maigris plus, c’est mes papilles qui me l’ont dit

Ok, le titre est nul. Mais c’est vrai.

Le régime est en perte de vitesse. C’est pas tellement en me pesant que j’en ai pris conscience, mais parce que le goût sucré ou salé des aliments ne me semble plus aussi… excessif. Ca redevient quelque chose de normal.

Au plus haut du régime, en plus de retrouver du tonus physique, c’est comme si ma perception des saveurs avait été réinitialisée et affinée. Il me fallait moins de quoi que ce soit pour en apprécier le goût. Et bien, cette sensibilité s’estompe. Obésite, opacité… Une épaisseur et une lourdeur qui ne demandent qu’à revenir.

Ce n’est pas grave. Ca ne sonne pas l’échec du régime, mais c’est le signal qu’il est temps de me reprendre en main, et de repartir d’un bon pied.

Le meilleur ami de l’homme 2.0

Le backup.

Et le meilleur meilleur ami de l’homme, c’est le backup auquel on ne doit même pas penser parce qu’il est automatisé. 

Chaque jour à 16h30, comme un grand, SuperDuper réalise un clone de mon Mac. Grâce à sa capacité de “clonage incrémentiel” (dans la version payante seulement), cela ne lui prend que quelques minutes. Je ne dois même pas arrêter  de travailler.

Sans indiscrétion, il remonte à quand votre dernier backup ? Mmmm ? Faites-en un, là, maintenant tout de suite.  

SuperDuper est gratuit en version de base. Si vous êtes sur PC Windows, essayez Acronis True Image qui n’est pas gratuit mais qui est, à ma connaissance, ce qui se rapproche le plus du clonage sur Mac OSX (en un peu plus contraignant).

Ca, c’est pour la sauvegarde à court terme: quand le disque du Mac plantera, j’aurai ce clone (âgé au maximum de 24h) prêt à prendre le relais.

A l’occasion, on parlera de la sauvegardes des données (en quasi temps réel) et de leur rotation car, sachez-le, j’ai sacrément bien retenu la leçon de mes ennuis récents — et de ma phénoménale maladresse.

En attendant, si vous vous demandez pour qui je me prends de vous conseiller de faire des sauvegardes, et si vous parlez l’anglais, écoutez donc l’avis deux pointures : John et Merlin.

## Si j’avais un…

Edit post-publication: ouais, ben c’est pas gagné :-/

Désolé pour le bordel. Voilà ce que vous auriez du voir :

Si j’avais un mar…sedit Je blogerais le jour

Je blogerais la nuit
J’y mettrais tout mon cœur
Je bâtirais un site
Des commentaires et des tweets

Je viens de réaliser que MarsEdit est compatible avec le langage markdown. Ce qui en fait le candidat numéro 1 pour s’interface entre Notational Velocity (où je note à peu près tout en markdown) et le blog, sans me compliquer la vie. 

L’avantage d’utiliser un logiciel de blogging, c’est qu’on peut stocker ses billets, les retravailler sans se prendre la tête, même hors lignes. Et que cette petit bête se charge de tout publier, y compris les images. 

J’aime quand un plan se déroule sans accroc 
(Dixit Hannibal. Non, pas celui-là, celui de l’Agence Tous Risques)

Et voilà ce qui a été publié:

## Si j’avais un mar…sedit Je blogerais le jour

Je blogerais la nuit
J’y mettrais tout mon cœur
Je bâtirais un site
Des commentaires et des tweets
Je viens de réaliser que MarsEdit est compatible avec le langage markdown. Ce qui en fait le candidat numéro 1 pour s’interface entre Notational Velocity (où je note à peu près tout en markdown) et le blog, sans me compliquer la vie. L’avantage d’utiliser un logiciel de blogging, c’est qu’on peut stocker ses billets, les retravailler sans se prendre la tête, même hors lignes. Et que cette petit bête se charge de tout publier, y compris les images. >J’aime quand un plan se déroule sans accroc 
(_Dixit_ Hannibal. Non, pas celui-là, celui de l’Agence Tous Risques)

Ecrire, c’est faire des listes

Ecrire un bouquin, même un manuel informatique, est un gros travail. C’est même un travail épuisant, croyez pas. Il y a toujours trop à faire et on veut toujours faire au mieux, on vise la perfection (que l’on n’atteint jamais, en tous cas pas moi). Le bouquin semble ne jamais vouloir finir, on pourrait travailler dessus 24h/24 7j/7 (je l’ai fait) sans avoir l’impression d’avancer plus. C’est comme si la dernière page reculait toujours au delà de l’horizon, en nous narguant. On a le sentiment qu’on va se noyer dans tout ce travail qui refuse de finir, qui ne mène nulle part. (Et je ne vous dis pas le stress quand, à côté de ça, l’éditeur et le calendrier vous em…bêtent avec les délais à respecter.) 

Pour éviter ça, je ne connais que deux méthodes. 

Faire un sommaire (l’itinéraire que l’on va suivre) et, surtout, faire des listes. Pas des listes sophistiquées dans un gestionnaire de listes sur le Mac, un truc que l’on synchronisera soigneusement avec l’iPhone, non. Même pas des listes sur du papier spécial “liste”, avec des champs prévus pour la date et des cases à cocher pour marquer ce qui est fait. Non, on s’en fiche de toute ça. Juste de bêtes listes, dans un bête bloc-notes. Noter et puis relire :

7 points, ce sont les chapitres qui restent à faire (ou à revoir) après avoir relu les 3/4 du manuscrits. Cette liste n’a de sens que pour moi (et n’est probablement lisible que par moi 😉 ), mais elle me rassure comme personne en traçant une limite, une invisible barrière de sécurité, qui va m’empêcher de sortir de la route et de m’égarer dans des détails pas forcément importants. 

Elle me dit — et croyez bien que je vais lui obéir — ce que je dois encore faire, et comment le faire. D’ici ce soir, il y aura sans doute 2 ou 3 points en plus mais peu importe : ce n’est plus une ligne d’horizon fuyante, c’est une ligne d’arrivée fixe qui se dresse devant moi : le manuscrit sera terminé lorsque tous les points auront été barrés de cette liste. Fini.

Et puis, il faut reconnaître que noter relève parfois de la magie : un chapitre qui m’emmerdait depuis le premier jour, et que je repoussais sans cesse ne sachant pas comment l’aborder, c’est “réglé” de lui-même une fois que j’ai commencé à noter ce qui me posait problème. La solution est apparue — elle était là depuis le début, évidente. Souriante.

Grâce au sommaires et aux listes, je n’ai pas à m’inquiéter des problèmes de gestion et d’organisation de mon travail, c’est la liste qui s’en charge. Tout ce qu’il me reste à faire, c’est ce que j’aime faire : écrire.

D’ailleurs, le temps de terminer ce thé au jasmin, je retourne bosser 😉