Bara Yogoï : le bouquin se précise

Img 0512.jpg

Début de soirée passé à Scylla, autour d’une bière, pour vérifier le BAT1 de Bara Yogoï, ce projet dont je vous avais touché un mot il y a peu.

Cette fois, c’est vraiment la dernière ligne droite : le bouquin arrive. En fait, il est déjà arrivé, il est même posé sur mon bureau, à côté du Mac, pendant que je rédige ce billet.

Bien que j’ai déjà vu passer quelques BAT depuis 10 ans pour le boulot, bien que ce soit à chaque fois un moment unique, ça fait quelque chose de tenir celui-ci entre les mains. D’abord, parce que ça n’a rien à voir avec le travail — c’est de la littérature, une première pour moi si l’on excepte un fanzine, il y a 18 ans de ça, que moins de 50 personnes ont du lire en tout et pour tout. Ensuite, parce que c’est un projet un peu dément qui démarre (très) fort avec ce recueil de nouvelles.

OK je suis parti pris, mais c’est vraiment bon. Vous le lirez (discutez pas ;-)) et on en reparlera. Il est beau aussi : j’aime bien le logo de l’association, et les illustrations qui accompagnent intimement chaque nouvelle sont superbes. Il y en a au moins deux dont j’aimerais avoir une reproduction en poster — en voilà une idée, on va se lancer dans la fabrication de produits dérivés. À tour de bras.

Vous trouverez déjà la couverture (plus d’infos à venir encore) sur le site de Dystopia.

(1) : le BAT, c’est le “bon à tirer”. La dernière occasion de vérifier que tout est absolument-parfaitment-à-un-poil-de-cul-de-mouche-près-OK avant de donner le feu vert à l’imprimeur pour qu’il lance l’impression.

Chrome m’a tuer. Enfin pas moi, mais un pote

Va-t-on se réveiller un jour en surfant plus agréablement mais en ayant perdu l’un des fleurons du logiciel libre ?

Firefox est potentiellement en danger car il est effectivement momentanément détrôné.

(…) il convient également de se serrer les coudes et d’être solidaires face à l’adversité en ne quittant pas forcément le navire à la première vague venue. Ne dit-on pas que c’est dans les moments difficiles qu’on reconnaît ses vrais amis ?

On le dit.

Google Chrome m’a tuer ou le probable déclin de Firefox si nous n’y faisons rien. Une lecture intéressante, avec laquelle je ne suis sans doute pas d’accord — peut-être même pas d’accord du tout — sur laquelle j’espère bien revenir dès que possible.

Via @gloupgloup

Un WE royal

Sa Seigneurie en plein travail

😉

Nous voilà de retour de ce WE prolongé dans la France profonde… dont je suis encore un peu plus tombé amoureux.

Il faut dire que le décor était soigné. En contrebas d’un sentier, bordée d’un côté par un bois et de l’autre par une rivière et une petite cascade, avec pour tout voisinage un superbe vieux moulin et une marre aux grenouilles, il y a cette ancienne écurie joliment restaurée qui est comme posée sur la pelouse bien tondue, au milieu d’un grand jardin.

Il y a des maisons, comme ça, où l’on se sent bien avant même de franchir le seuil. Pourtant, j’ai cru un instant que le rêve allait tourner court car, une fois le seuil franchi, la maison paraissait bien sombre. Mais non. Cela n’a jamais été un problème, au contraire.

Sans Internet, sans téléphone — il y avait l’électricité, ne vous fiez pas à la photo : je n’ai pas pu résister en découvrant le chandelier — nous avons passé un WE inoubliable. Même le temps, souvent gris et froid, n’a pas réussi à ternir notre bonne humeur.

D’ailleurs, c’est décidé — si ça colle avec mes congés — c’est là que nous passerons nos vacances d’aout.

J’espère que vous avez également pu profiter de ce WE prolongé.

Nous sommes rentrés dans notre minuscule appartement parisien. Bon Dieu, qu’il ressemble à une boîte. Une grosse boîte en béton.

Mais ne nous plaignons pas, il est relativement calme et assez lumineux.

Clients from hell

Client: “Since all we have received are concepts, we will only be paying you $50, since you seem to be a nice kid. After all, I’ve got a pirated version of Illustrator and could copy exactly what you did in about 30 minutes.”

Clients from hell

En français, ça donnerait :

Le client: “puisque tout ce que nous avons reçu ce sont des concepts, nous ne vous payerons que 50$, parce que vous m’avez l’air d’un gars sympa. Après tout, j’ai une version piratée d’Illustrator et je pourrais copier exactement ce que vous avez fait en 30 minutes.”

Je viens de passer 30 minutes à rire (à pleurer?) en lisant quelques une de ces perles. Génial.