Et pendant que les applis s’installent…

… et que le Mac fait ses petites (et ses grosses) mises à jour, je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous cet extrait d’un roman que je viens de commencer :

Tous comme les félins (en particulier les tigres) ont la peau lâche, ce Fred Foley, lui, avait le visage lâche. On aurait pu y loger beaucoup plus que son innocence écarquillée et son sourire prodigue. On aurait pu y fourrer toutes les facettes d’un caractère qui n’avait pas encore mûri, toutes les expressions qu’il n’avait pas encore montrées. C’était un visage encore vierge, même si le sang lui donnait à ce moment-là une couleur passagère.

(Raphaël Aloysius Lafferty, “Les quatrièmes demeures”, Zanzibar Éditions)

Lafferty

Mercredi soir de geek

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Une petite réinstallation de Mac OS X — parce que je le vaux bien.

Changement de disque : l’occasion était trop belle pour ne pas repartir sur un système tout propre (ouais, j’aime ça).

Une des choses les plus intéressantes (ou la moins inintéressante, c’est selon), c’est de remarquer le relativement petit nombre d’applications installées en plus de celles du Mac :

Totalement nécessaire (en vrac) : Dropbox, TextMate, Notational Velocity, TextExpander, Scrivener, 1Password, Tweetie, SuperDuper!, Aperture, Acorn et Antidote HD.

Dont je ne souhaite pas me passer : Nisus Writer Pro, Gimp, Vienna, iWork, F.lux et Nocturne.

En même temps, si c’était l’ordinateur de ma maman, sur ces 17 applications au moins 16 seraient superflues. Mais ce n’est pas l’ordinateur de ma maman 😉

(Laquelle aurais-je malgré tout installée sur l’ordinateur de ma maman ? SuperDuper!, bien entendu)

Différence entre “simplifier” et se bran…

Après sa saillie contre la mode des éditeurs de texte “minimalistes” coûte que coûte, qui n’a pas fait que des heureux, Merlin Mann revient sur le sujet et apporte quelques précisions :

Removing interruptions and external distractions that harm your work or life? Great. Counting on your distraction-removal tool to supplement your non-existent motivation to do work that will never get done anyway? Pathetic.

En Français:

Réduire les interruptions et les sources externes de distraction qui nuisent à votre travail ou à votre vie ? Bien. Espérer que vos outils anti-distraction suppléeront votre absence de motivation pour réaliser un travail qui de toute façon ne fera jamais ? Pathétique.

À lire : Merlin Mann “Distraction,” Simplicity, and Running Toward Shitstorms.

Virer Ping de iTunes, en rimes

(Le poète s’avance au bord de la scène, timidement il salue sa maman, seule dans la salle. Il s’éclaircit la gorge et entame sa récitation)

Virer Ping de la sidebar de iTunes est aisé. D’un clic
Sur ce petit bouton en bas à droite de la fenêtre, on lui fera couic :

Ping 1

Pouf, d’un coup de baguette magique l’intru a disparu.
Mais le ménage est-il pour autant fait partut1 ?

Avec son nom qui sonne comme une clochette, Ping l’affreux
Dont le nom évoque aussi une mauvaise copie chinoise du Vénérable Jeu,
S’incruste :

Ping 2

Il reste encore ce petit bouton
Tout à côté du nom de la chanson.

Un vrai sans gêne et tenace avec ça, le bougre
Nulle part dans iTunes, je n’ai trouvé comment l’envoyer se faire fougre.

En fait, il semblerait que la seule solution
Est de passer par le Terminal
Dans lequel on tapera, avec attention,
Cette sombre invocation digne de la cabale :

defaults write com.apple.itunes hide-ping-dropdown -bool TRUE

Après un redémarrage de iTunes, qui l’eut crû.
Ping l’increvable enfin est mouru.

Ping 3

😉

Autant je peux comprendre que Apple mette en avant son nouveau réseau social musical et fasse tout pour en simplifier l’accès. Autant j’apprécierai qu’elle pense à mettre à ma disposition une méthode aussi simple pour complètement pouvoir le désactiver.

(1): je sais, c’est “partout” avec un “o”. Mais alors ça ne rimait pas 😉