… et que le Mac fait ses petites (et ses grosses) mises à jour, je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous cet extrait d’un roman que je viens de commencer :
Tous comme les félins (en particulier les tigres) ont la peau lâche, ce Fred Foley, lui, avait le visage lâche. On aurait pu y loger beaucoup plus que son innocence écarquillée et son sourire prodigue. On aurait pu y fourrer toutes les facettes d’un caractère qui n’avait pas encore mûri, toutes les expressions qu’il n’avait pas encore montrées. C’était un visage encore vierge, même si le sang lui donnait à ce moment-là une couleur passagère.
(Raphaël Aloysius Lafferty, “Les quatrièmes demeures”, Zanzibar Éditions)


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