C’est con, mais je vous assure que j’aime ça :

Pas un email en attente.
(donc,si vous m’avez envoyé un courrier resté sans réponse… c’est que je l’ai zappé, hésitez pas à me le renvoyer, en me grondant)
😉
C’est con, mais je vous assure que j’aime ça :

Pas un email en attente.
(donc,si vous m’avez envoyé un courrier resté sans réponse… c’est que je l’ai zappé, hésitez pas à me le renvoyer, en me grondant)
😉
Apple aurait censuré un magazine sur iPad, entièrement dédié à Android.
Un choix dont le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il manquerait himalayesquement de subtilité. Mais ce n’est pas la première fois que Apple se prend les pieds dans la moquette, en confondant son rôle de commerçant/innovateur et celui de guide spirituel ou moral. Comme ils disent sur Ars :
Apple itself has struggled with where and how far to control controversial app content (…)
(Apple bars Danish Android magazine from App Store)
En Français :
Apple elle-même s’est débattue pour savoir quand et jusqu’où contrôler les contenus controversés des app (…)
Apple, la solution est pourtant évidente et je te la file gratuitement (dons acceptés) : arrête d’essayer.
Tu vends du hardware.
Tu vends du software.
Tu vends du service.
(et pour les plus fragiles de tes clients), tu vends du rêve.
C’est tout. Nulle part, ça ne te donne un droit de regard sur ce que l’on fait sur/avec/dans tes produits.
Et puis quoi, depuis quand serait-ce aux entreprises privées de décider du bien ou du mal, du juste ou de l’injuste, du bon ou du mauvais ?
Le seul pouvoir qui pourrait revendiquer une telle autorité — et encore — c’est celui d’une assemblée législative. Ce sont les élus, les représentants du peuple. Tu sais, ce peuple dont il est vaguement question dans ce vieux bout de papier, qui commence ainsi :
We the People of the United States, in Order to form a more perfect Union, establish Justice, insure domestic Tranquility, provide for the common defence, promote the general Welfare, and secure the Blessings of Liberty to ourselves and our Posterity, do ordain and establish this Constitution for the United States of America.
Si des consommateurs ont des problèmes avec certains contenus, ils n’ont qu’à se souvenir qu’ils sont d’abord des citoyens, avant d’être des clients, et qu’ils peuvent demander des comptes à leurs élus.
S’il existe des procédures légales pour lutter contre les contenus abusifs, elles sont aussi là pour empêcher les abus ou les… erreurs dues à des décisions… trop hâtives.
(oui, je suis naïf)
En plus de proposer Betterzip, un logiciel de compression (payant, 20$) qui remplacera avantageusement celui du Mac, puisqu’il est multiformats :

Et, entre autres choses encore, parce qu’on pourra lui demander de découper automatiquement l’archive en plusieurs fichiers :

En plus de BetterZip, donc, le développeur nous propose gratuitement un chouette plugin pour QuickLook pour afficher le contenu d’une archive sans avoir à l’ouvrir :

Pratique, vous ne trouvez pas ?

Bien entendu, le geek qui sommeilleveille en vous — attentif au moindre écart de ma part — me fera remarquer que l’on peut faire à peu près la même chose dans une fenêtre du Terminal, en tapant unzip -l nom-du-fichier.zip :

C’est vrai. Mais c’est moins joli 😉
Et, dans le Terminal toujours, pour découper/recoller facilement un gros fichier, je vous renvoie à ce tuto :rapidement découper un gros fichier.
Les 14 jours pendant lesquels je pouvais rendre le MacBook Air à Apple sont passés et… oui, je le garde.
Il remplace donc un MacBook Pro 15″ (pre-unibody) et un MacBook Air de la génération précédente.

(Un billet dédicacé à Valmente ;))

Venant du fondateur du Web, le message a un autre poids que lorsque c’est un gros belge barbu qui le dit, mais le fond ne change pas :
The Web as we know it, however, is being threatened in different ways. Some of its most successful inhabitants have begun to chip away at its principles. Large social-networking sites are walling off information posted by their users from the rest of the Web. Wireless Internet providers are being tempted to slow traffic to sites with which they have not made deals. Governments—totalitarian and democratic alike—are monitoring people’s online habits, endangering important human rights.
If we, the Web’s users, allow these and other trends to proceed unchecked, the Web could be broken into fragmented islands. We could lose the freedom to connect with whichever Web sites we want. (…)
Why should you care? Because the Web is yours.
Tim Berners-Lee, “Long Live the Web: A Call for Continued Open Standards and Neutrality” (Scientific American, December 2010. Lisible sur leur site Web)
C’est pas moi qui le dit, mais c’est moi qui souligne 😉