WWF est un format de fichier qui ne peut pas être imprimé. Par souci écologique. Mais qui sera lisible par la plupart des lecteurs de PDF :

WTF? Et ce n’est même pas une plaisanterie :

WWF est un format de fichier qui ne peut pas être imprimé. Par souci écologique. Mais qui sera lisible par la plupart des lecteurs de PDF :

WTF? Et ce n’est même pas une plaisanterie :

Retransmission en direct de la séance publique de l’Assemblée nationale.
Les élus qui veulent “filtrer” Web, c’est comme si mon arrière grand-mère voulait m’expliquer comment configurer le… pare-feu de OpenOffice. Leur méconnaissance du sujet est sidérante. Terrifiante.
Et comment se fait-il qu’un texte puisse être passé avc si peu de représentants présents ?

Dois-je commencer à chercher un hébergeur hors de France ?
One Thing Well (via Shawn Blanc) mentionne une option intéressante pour les utilisateurs du lecteur RSS NetNewsWire : Dinosaur, qui permet de repérer les flux (trop) rarement mis à jour :

À noter que cette option est aussi disponible dans Google Reader. Vous la trouverez dans l’onglet Trends. Dans la zone Subscribtion trends, cliquez sur Inactive pour lister les flux les moins régulièrement mis à jour :

Un outil pour faire le ménage, c’est pratique. Mais il y a beaucoup plus efficace : vous.
Celui qui vit abandonné et désire pourtant être relié de temps à autre à la vie extérieure, celui qui, en tenant compte des transformations de la journée, du temps qu’il fait, des conditions de travail et d’autres choses semblables, veut voir sans plus le premier bras venu auquel il pourrait se tenir, – celui-là ne pourra pas continuer longtemps sans une fenêtre donnant sur une petite rue. Et même s’il ne recherche absolument rien et n’est qu’un homme fatigué qui vient se mettre sur l’appui de la fenêtre pour lever et baisser les yeux du public au ciel, sans rien vouloir et la tête un peu inclinée vers l’arrière, les chevaux en bas l’entraînent dans leur cortège de voitures et de bruits et l’emmènent avec eux enfin vers l’harmonie humaine.
Franz Kafka, La fenêtre donnant sur une petite rue
Contrairement à ceux qui pensent qu’un jeu doit en mettre plein les yeux en sortant l’artillerie lourde côté graphisme, Angry Birds nous prouve qu’un gameplay simple et addictif peut tout écraser sur son passage. Une belle leçon d’humilité donnée à quelques éditeurs amoureux de la surenchère.
C’est peu dire que je partage l’avis de Geekunivers.
Mais il y a un aspect d’Angry Birds qu’il n’aborde pas : les dommages collatéraux.
Je ne parle pas des heures passées à défoncer la tronche de cochons verts, au lieu de faire quelque chose de productif. Ni de la démolition de pauvres planches, vitres ou pierres innocentes à coups de (petits ou gros) zozios, mais bien du fait que depuis que j’ai installé ce jeu sur mon iPad, je n’y joue presque plus.
J’adore Angry Birds, sauf que — et c’est le comble — je ne peux plus y jouer. En fait, je n’ai même presque plus accès du tout à mon iPad : ma compagne l’ayant monopolisé pour jouer à Angry Birds à ma place 😉