Angry Birds, une leçon de simplicité

Contrairement à ceux qui pensent qu’un jeu doit en mettre plein les yeux en sortant l’artillerie lourde côté graphisme, Angry Birds nous prouve qu’un gameplay simple et addictif peut tout écraser sur son passage. Une belle leçon d’humilité donnée à quelques éditeurs amoureux de la surenchère.

C’est peu dire que je partage l’avis de Geekunivers.

Mais il y a un aspect d’Angry Birds qu’il n’aborde pas : les dommages collatéraux.

Je ne parle pas des heures passées à défoncer la tronche de cochons verts, au lieu de faire quelque chose de productif. Ni de la démolition de pauvres planches, vitres ou pierres innocentes à coups de (petits ou gros) zozios, mais bien du fait que depuis que j’ai installé ce jeu sur mon iPad, je n’y joue presque plus.

J’adore Angry Birds, sauf que — et c’est le comble — je ne peux plus y jouer. En fait, je n’ai même presque plus accès du tout à mon iPad : ma compagne l’ayant monopolisé pour jouer à Angry Birds à ma place 😉

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