
Clic = grand. Sur xkcd, forcément.

Clic = grand. Sur xkcd, forcément.
Et il est (très) bien.
Pour célébrer ça, j’ai mis mon smoking de cérémonie (incapable de me souvenir de quand il date : 6 ou 7 ans ? Au dos, on peut lire “Take back the Web”, ce qui me semble un projet digne d’intérêt) :

Votre serviteur, en (presque) groupie de Firefox.
… et je prouve en même temps à tous les médisants qu’il me reste encore quelques cheveux 😉
(Je vous dis pas les émeutes de groupies en délire lorsque j’exhiberai sur Internet ma grosse b…elle collection de T-shirt Apple)
“Aube d’une Odyssée, c’est le nom que les alliés ont choisi pour désigner l’action militaire censée faire respecter la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l’ONU. Une résolution qui autorise le recours à la force pour protéger les civils.”
Je ne sais pas qui exactement a choisi le nom de cette opération, mais j’espère pour lui, et pour tout le monde, que cette odyssée durera moins longtemps que l’autre…
Barry Lyndon est un très bon Kubrick. C’est-à-dire que c’est juste un des meilleurs films jamais tournés (pour être parfaitement honnête, je ne suis pas objectif : dans mon palmarès cinéphilique, j’ai une rubrique à part pour Kubrick et Chaplin. Sans cela, ils ne laisseraient aucune place aux autres réalisateurs).
Dans Barry Lyndon, donc, tout est excellent comme on s’y attend dans un film de Kubrick. Y compris la lumière — encore plus que d’habitude, je veux dire : ce n’est pas juste “bien” éclairé, le film est carrément construit autour de la lumière — au point qu’on peut regarder Barry Lyndon comme on visiterait une exposition de toiles. En fait, le film est une succession de scènes peintes à la façon d’un XVIII siècle bien kitsch, sauf que les petits personnages en costume d’époque, poudrés et perruqués, bougent et parlent (et font l’amour et font la guerre), et qu’il y a une Bon Dieu de bande-son pour accompagner la visite.
Miam, donc. Si vous ne l’avez pas encore vu, bonne nouvelle : c’est le film de la semaine sur l’iTunes Store, on peut donc le louer pour 0.99€. C’est pas cher, mais c’est en VF seulement. Ce qui est assez #@?%!, pour le dire poliment.
Bref, autant le prix me semble raisonnable et autant le film est génial, autant je vous encourage cependant à le trouver ailleurs que sur iTunes qui s’obstine à rester abyssalement con à ne proposer que de la VF.
En parlant de cinéma, et pour vous faire une idée (partielle) de mon palmarès, pardonnez-moi.
Pour finir le WE, encore un billet à propos de GNU/Linux (il y en aura probablement d’autres dans les semaines qui viennent), voici un thème pour Gnome qui me plaît et ça tombe bien vu qu’il est très facile d’en changer :
Il s’appelle A New Hope.
Pour qu’il soit pleinement fonctionnel, avant de l’installer, installez d’abord ce pack d’icônes : Faenza Dark Icons. Pour cela, allez dans Système -> Préférences -> Apparence, cliquez sur Installer et indiquez l’emplacement de l’archive tar.gz téléchargée. Puis validez. Tapez ceci dans un Terminal :
sudo add-apt-repository ppa:tiheum/equinox
Puis :
sudo apt-get update && sudo apt-get install faenza-icon-theme
Pour installer le thème lui-même, décompressez l’archive et double-cliquez sur le fichier install.sh. Si une fenêtre vous demande quoi faire, choisissez Lancer. Il vous demandera ensuite de faire certains choix pour son apparence (j’ai systématiquement choché la réponse “light”).

Les icones ne sont malheureusement pas toutes traitées de la même façon. Il faudrait qu’une bonne âme se charge de créer celles qui manquent. Déjà, j’aimerais bien en avoir une pour Emacs (la plus à droite). Emacs, dont il est plus que certain que je vous reparlerai dans les jours à venir — quel teasing 😉
Edit dans la soirée : j’ai créé une icône carrée pour Emacs. C’est juste un assemblage basé sur d’autres icônes, la voici :
