Do the math. Yeah, just do it.

Comme le suggère Microsoft, il suffit de faire le calcul, pour réaliser à quel point leur campagne est ridicule. Parce que bon, mettre sur la balance le Mac Book Air 11″ avec une poignée de netbooks, surtout en bidouillant les specs, c’est pitoyablec’est du Microsoft tout craché. Avec, telle une gigantesque cerise posée sur un gâteau pourtant déjà bien kitsch et branlant :

Security Protection : Purchase Separately (Mac) | Download for free (Windows)

C’est sûr, la première chose qu’il faut installer sur un Mac, c’est un antivirus.

Quel dommage qu’ils n’aient pas songé à mentionner l’absence de Internet Explorer sur Mac OS X… Ça, c’est un vrai défaut du Mac. Ah non, en fait c’est pas un défaut du tout.

Via

We’re surrounded by liars and cheats

Honestly….

Mark a raison. Malheureusement.

Je reste persuadé que les lecteurs ont un rôle crucial à jouer en refusant, par exemple, de suivre ces pseudo sites d’actualité ou de tutoriels — quel pied ce serait de les voir retourner à ce néant qui est le leur et qu’ils essayent de cacher en faisant le plus de bruit possible.

Partager votre configuration d’Emacs entre plusieurs ordinateurs

Pas besoin d’être un programmeur fou, même pas besoin d’être un programmeur normal, si ça existe, pour utiliser Emacs : on peut l’utiliser pour écrire. J’en reparlerai un de ces quatre, mais sachez que même s’il n’a pas encore remplacé TexMate, il est possible que j’aie trouvé cet éditeur multiplateforme que je vous disais chercher.

En attendant, voici une astuce toute bête mais bien pratique pour avoir exactement1 la même configuration d’Emacs sur tous vos ordinateurs (Mac ou Linux, et sans doute aussi Windows).

C’est une astuce qui fera se marrer les pros comme une meute d’otaries un soir de pleine Lune — depuis des temps immémoriaux, les otaries rient en regardant la Lune pleine, se souvenant comment il y a fort fort longtemps de ça (c’est pour ça que j’ai parlé de “temps immémoriaux”), l’ancêtre de toutes les otaries, Otar, d’un coup de museau, avait envoyé cette grosse balle si haut dans le ciel qu’elle n’est jamais redescendue — mais on s’en fiche : nous sommes entre-nous, entre vrais débutants, et il n’y a aucune honte à s’extasier devant le cadre plutôt que sur la toile qu’il encadre 😉

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Moins, ou juste ce qu’il faut ?

A propos du minimalisme qui ne consiste pas à se priver, mais à (mieux) choisir :

I could delete Office and Photoshop and get by with the other apps, but my goal isn’t to decrease HD space (I have plenty of that), nor is my goal to reduce the usefulness of my computer — my goal is to use less resources while I am working.

I can get by just fine with out Photoshop or Word, but it is far less convenient to do so. My move towards this type of software has nothing to do with the power of my computer so much as it has to do with using better tools for the task at hand.

Ben Brooks: Less Software

En français :

Je pourrais supprimer Office et Photoshop et m’en tirer avec d’autres applis, mais mon objectif n’est pas d’économiser de l’espace disque (j’en ai un paquet), ni de réduire l’utilité de mon ordinateur — mon objectif est d’utiliser moins de ressources pendant que je travaille.

Je me débrouille avec Photoshop et Word, mais c’est bien moins pratique de faire ainsi. Mon choix de ce type de logiciel n’a pas tant à voir avec la puissance de mon ordinateur qu’avec le désir d’utiliser de meilleurs outils pour ce que j’ai à faire.

Que dire si ce n’est que je suis bien d’accord avec lui — mais comment ne pourrais-je pas l’être avec un gars qui choisit TextMate et Acorn ? 😉

Il possède 15 objets.

Jcb m’a signalé cet article à propos du minimalisme : Minimalisme extrême : ne posséder que 15 objets.

Quinze ? Et pourquoi pas quatorze ? Ou seize ?

Je vous avoue que je ne suis pas fan de ce genre d’approche. Ca me semble simplement être le revers du “acheter trop” : n’acheter rien.

Pour moi, le minimalisme ce n’est pas avoir X ou X-1 objets, c’est avoir ce dont j’ai besoin. D’ailleurs, si je voulais pinailler, je dirais qu’il manque à sa liste : une prise électrique (pour son Mac et son téléphone), un abonnement téléphonique, et les usines et les travailleurs et les transporteurs nécessaires à la fabrication, transport et commercialisation de ses 15 objets.

Mais ce serait pinailler.

Je n’ai aucune idée du nombre d’objets que je possède. Trop, ça je le sais. Mais je n’en fais pas une maladie : on pourrait dire que je conçois le minimalisme comme une façon de tirer le… maximum de ce que j’ai, et pas de tout jeter par-dessus bord (même si ça aiderait pour le ménage) 😉

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