Je cherche des autocollants et des skins pour décorer mon Mac (maintenant, vous le savez). Gelaskin qui est à l’écoute de la moindre de mes envies, vient donc de mettre en ligne des modèles de skins Frank Miller (Sin City) :

Je ne suis pas sur de vouloir couvrir à 100% le capot du Mac, mais si je devais le faire celui-là me plairaît bien—cela dit, pour rester dans le genre “gentillet”, j’hésite encore avec un modèle “Candy”.

Pour la petite histoire, et pour parler d’autre chose que de Mac, vous serez absolument ravi d’apprendre — vous allez voir! c’est même carrément passionnant comme information — que je n’ai jamais réussi à… voir le DVD Sin City.
J’ai loué le disque, j’ai mis le disque dans le lecteur, j’ai lu la mention légale de copyright (tout en me grattant là où je ne peux décemment pas l’écrire), j’ai supporté l’ignoble appel à délation. Et je suis resté coincé sur le menu du DVD.
Je ne comprenais pas comment lancer le film. Faut cliquer où ?
Comme un tire-bouchon devant une boîte de conserve, je suis resté con devant ce menu auquel je n’ai absolument rien compris. Ce qui m’a agacé. Je me suis donc empressé d’échanger le DVD au vidéo-club contre une intégrale de l’Ile aux enfants, plus à ma portée.
A cause de son menu, je n’ai donc jamais vu le film Sin City.
Entre les menus trop artistiques pour qu’on y pige quelque chose et ceux qui ne marchent tout simplement pas si on a le malheure d’utiliser un Mac, comment dire… comment parler en termes justes de cette invention géniale qui se glisse entre le téléspectateur et le film qu’il désire voir, comme une grande perche hirsute s’installerait juste devant vous, au cinéma ?
Lettre ouverte aux concepteurs de menus DVD — si jamais quelqu’un qui bosse dans l’industrie des menus passe par ici :
Madame, mademoiselle, Monsieur, très cher Bob,
J’ai le regret de vous annoncer que personne sur la planète Terre, je veux dire absolument personne, comme dans la phrase :
“C’était une île magnifique, mais déserte. Sans âme qui vive et sans noix de coco, depuis que son seul habitant et unique rescapé d’un naufrage s’était pendu au cocotier dont il avait mangé la dernier fruit.”
Personne, disais-je, j’ai le regret de vous en informer, n’achète de DVD pour admirer vos menus. C’est le film qu’on veut voir.
Comptant sur votre compréhension, d’avance je vous remercie d’arrêter de nous pourrir la vie.
Veuillez croire, Madame, Mademoiselle, Monsieur, Bob, en l’assurance de ma considération la meilleure.
David
En défense des concepteurs de menus de DVD, je précise que je suis allergique aux menus des DVD (2005, déjà…).
😉

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