25 étapes pour éditer une histoire

25 Steps To Edit The Unmerciful Suck Out Of Your Story

Le point 8 est un de ceux que j’applique à tous les problèmes—pas seulement ceux relatifs à l’écriture : discuter, verbaliser. J’explique ce qui m’ennuie, ce qui se passe, ce que je voudrais arriver à faire ou à écrire. L’expliquer, même sans réaction de la part de l’autre, permet de mettre de l’ordre dans ce qui n’est souvent un tas de pensées confuses et de sortir la tête du trou.

Parler avec qui ? Si je préfère discuter avec un être humain, ma moitié faisant office de beta testeur et de sparring partner verbal idéal, je n’hésite pas à parler Wallstreet (notre chat, qui me répond quand il est de bonne humeur) où à mon ami imaginaire (qui ne m’a jamais quitté depuis l’enfance, quand il me consolait de mes nombreux chagrins).

8. Secure A Human Sounding Wall

Talk things out with another human being. In person or on Skype or via telepathic mindbridge. It helps. Even if they’re not a writer. Just to vocalize problems and potential solutions can offer a kind of intellectual and creative lubrication. And that person may be able to push back and offer opposing ideas. If an adult human isn’t available, you can talk to a toddler, a dog, a cat, a ferret, a horse, a door jamb, a hat rack, a Roomba, a cat riding a Roomba dressed as a shark, a mirror, a monkey butler, or a tea cozy with a smiley face knitted onto it.

Via j’ai oublié.

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  1. L’idée de l’ami imaginaire, ou même d’assemblée imaginaire que j’imagine attentive face à mes paroles est en effet un bon moyen “clarificateur”.

  2. Dans le même ordre d’idée, face à un problème, il m’arrive de préparer un email à destination d’un ami plus averti que moi. Je rédige, j’explique, je fournis des détails, je réalise tout ce travail préparatoire afin de présenter une requête argumentée.

    Bien souvent le message fini à la poubelle car l’exercice m’aura permis de trouver la solution.