Ansel Adams parle du négatif, de la retouche et de la photo numérique

Écouter Ansel Adams parler du négatif, des variations infinies offertes par le tirage (et donc par la retouche de l’image). Puis, entendre ce maître de la chambre et du N&B argentique s’enthousiasmer pour l’image “électronique” — en 1983.

I know the potentials are there. I know it’s gonna be wonderful (…) and I think that is marvelous.
(en français : Je sais que le potentiel est là. Je sais que ça va être extraordinaire (…) et je pense que c’est merveilleux.)

L’entendre parler, aussi, de l’importance de connaître son job, de savoir ce que l’on fait quand on fait une photo :

I usualy take just one (photograph) and never bracket.
(en français : Je n’en fais généralement qu’une seule (de photo), je ne brackette jamais.)

Le négatif. Si Apple voulait marquer le coup — montrer que, comme je le pense, l’APN intégré à l’iPhone n’est pas que du marketing — elle pourrait difficilement envoyer un signal plus fort que de proposer un format RAW, commun à toutes les applications de prise de vue et de retouche, offrant ainsi ce précieux négatif numérique, avec toutes ses possibilités de retouche, aux photographes qui le souhaitent.