Bureau mobile

bureau mobile

Le Kindle, pour accéder aux références. Un stylo et un bloc-notes pour — accrochez-vous à vos bretelles, ça surprend — prendre des notes, tout en lisant. Et deux cuisses, pour les y poser.

Pas de Mac, pas d’iPad ?

Le Mac est dans une autre pièce, posé sur un vrai bureau. Il attend son tour. Notez qu’il aurait pu être posé sur le canapé, à côté de moi. C’est juste que je n’en ai pas besoin à ce stade du travail.

J’ai du mal à me passer de l’iPad, je ne vous le cache pas. Par contre, je ne pourrais pas me passer d’un bloc-notes et d’un stylo : je n’ai encore rien trouvé de mieux pour prendre des notes et aussi, surtout, pour travailler à une cadence qui me convient mieux.

Appelez-moi mou du bulbe si ça vous chante, mais j’ai parfois besoin de laisser mûrir les idées, non pas en les contemplant dans le vide abyssaléthéré de ma (si jolie) petite tête, mais en les laissant sortir plus doucement, plus tendrement, en ne les dactylographiant pas sur un écran, en ne décomposant pas chaque idée, chaque paragraphe, chaque phrase et chaque mot en ses atomes : une série de lettres éparses et éparpillées sur la surface d’un clavier — clavier grâce auquel, c’est vrai, je tape beaucoup plus rapidement et plus lisiblement que je n’écrirai jamais à la main. Mais, je vous le disais, parfois j’ai besoin de lenteur. Et j’aime ça.

6 comments » Write a comment