Je me demande combien nous sommes à avoir reçu cet email ?

Je m’appelle Jennifer, je lis votre blog régulièrement.
(…)
pour faire connaître notre jeu nous recherchons des bloggeurs ou bloggeuses qui pourraient nous aider en nous mentionnant rapidement sur leurs blogs… We need a little help from our friends ! 🙂
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Si vous êtes d’accord pour nous rendre ce service, je peux vous proposer de vous faire gagner du temps en vous envoyant tous les éléments pour rédiger l’article.

Suis-je d’accord de publier un article que je n’aurai pas écrit, pour dire du bien d’un produit que, apparemment, je n’aurai pas testé ?

Non. Mais bon, ce n’est pas comme si la gentille Jennifer était réellement une lectrice régulière du blog.

Et c’est uniquement à cause de ma légendaire politesse qui fleure bon la rose fraîchement éclose, encore humide de rosée matinale, sur laquelle se penche en soupirant une jeune donzelle qui rêve à son prince charmant, que je me retiens de dire à quel point je conchie le publirédactionnel et toutes ces pratiques qui visent à baiserenculer les lecteurs, pour gagner un peu de fric.

Dès lors, Jennifer, ma poule, comme dit le poète, you should please go sodomize yourself with retractable batons.