Pourquoi des machines si puissantes ?

Je viens de voir passer cette question sur ma TimeLine Twitter, posée par @Jeanbaptiste_m :

Tweetie

C’est une question et c’est un reproche que l’on fait souvent aux fabricants d’ordinateurs : à quoi sert cette course aux Ghz, à la taille du disque, la quantité de ram, la résolution d’écran, etc. puisqu’on utilise jamais qu’une infime partie de la puissance de la machine. À quoi bon ?

Bien sûr, il y a le marketing qui se met au service de l’industrie pour nous faire changer le plus souvent possible un matériel pourtant encore très performant — si on ne vous l’avait pas encore expliqué, c’est ça la société de consommation : produire, consommer, produire plus, consommer plus et ainsi de suite à l’infini (il faudra vraiment que je me décide à publier ce billet, dont vous avez pu lire un extrait dans ces captures d’écran).

Mais ce serait oublier un détail très important : quand quelqu’un m’explique qu’il n’a besoin que de 10% des capacités d’une machine et qu’il trouve ça stupide, je lui demande toujours : lesquels ?

Quels 10% ? Les 10% qu’il utilise ne sont pas les mêmes que ceux que moi j’utilise, ou que ceux que vous utilisez : un ordinateur doit pouvoir répondre à des tas de besoins et d’attentes très différents.

Edit: la bonne question serait alors plutôt : pourquoi en changer si celui que vous avez déjà répond parfaitement à vos besoins, à vos 10 % ?

18 comments » Write a comment

  1. Je n’aime pas cette idée que nous sommes des zombies à la merci des entreprises. C’est reporter à autrui la responsabilité de ses actes: c’est nous qui achetons, personne ne nous a jamais forcé la main. Qui achète des 4×4 e pleine crise pétrolière? Personne et ce ne sont pas les pubs et les rabais qui manquent. Par contre, on préfèrera une voiture moins polluante.

    Mais plus autrement, vous avez si j’ai bien compris 2 portables et un macpro au boulot. Plus un iPad. un dactylophone, un filofax et un bloc note. Croyez-vous avoir besoin de tous ses objets ?

  2. Qui parle de zombie ? Tu ne vas quand même pas nier l’impact des pubs sur les habitudes de consommation ? Bref…

    Besoin de ces machines, moi ? Oui et non. Et encore… j’ai presque tout revendu il y a une grosse semaine de ça. T’aurais fait une crise cardiaque. Note cependant que ce n’est pas moi qui pose la question de leur utilité, pour moi, elle est évidente : c’est mon gagne-pain depuis presque 10 ans.

    Mais puisque tu sembles apprécier la “capilosécation”, voilà le détail de ce que j’ai sous la main comme matos informatique, à moi ou à la boîte :edit: ça ne me semble pas très judicieux d’étaler ça au vu de tout le monde, la personne à qui ça s’adressait l’ayant déjà lu : je supprime ;)…

    Le jour où l’informatique ne sera plus mon gagne-pain, ne doute pas que je n’aurai plus que deux ordinateurs au maximum: un portable et une machine de bureau. En attendant, ces machines là me font bouffer… Je suis ouvert à toute proposition de travail impliquant plus de stylo et de papier ?

    Edit:

    Qui achète des 4×4 e pleine crise pétrolière? Personne et ce ne sont pas les pubs et les rabais qui manquent. Par contre, on préfèrera une voiture moins polluante.

    C’est marrant ça, à Paris j’en vois partout des 4×4 neufs. Cela dit, je n’ai pas de voiture, je n’ai jamais eu de voiture : je préfère les transports en commun, et marcher.

  3. Ce qui me plaît le plus dans ce billet, c’est l’idée que quelqu’un, David, puisse côtoyer la notion d’infini à travers la trivialité de nos problèmes de consommation. En effet, il est troublant de découvrir au détour d’un billet d’humeur, que ce que nous considérons comme bassement matériel et sans au-delà, nos achats, nous ouvrent en vérité, et sans que nous y songions réellement, sur l’infini. Personnellement, rien que pour ça, je dis : bravo à la société de consommation.

  4. J’aurais peut-être dû écrire “et cela indéfiniment”, plutôt que “à l’infini” 😉

    Mais ce serait une erreur de ne pas regarder plus loin que le bout du nez de “nos achats” comme tu dis. Chaque geste que l’on choisi de faire, ou pas, à des conséquences, et pas que matérielles.

    Je ne sais plus qui disait que choisir un outil pour “affronter” le monde changeait aussi bien le monde que la personne qui tenait l’outil. Mine de rien, cette remarque vaut aussi quand on refuse de choisir un outil.

  5. Voilà un bon sujet de discussion. Ne pas confondre “être” et “avoir” et l’inscrire dans notre quotidien moderne.

    Ce n’est d’ailleurs pas nouveau, et c’est même bien plus vieux qu’Hérode lui même puisque cinq siècles plus tôt, Dyogène de Cynope qui possédait en tout en pour tout un manteau et un bâton (il avait jeté son écuelle considérée comme un luxe puisque, pour boire, on peut très utiliser ses mains pour recueillir l’eau! -Tableau de Nicolas Poussin-), à qui Alexandre le Grand demandait ce qu’il pouvait faire pour lui, il lui répondit: “pousses-toi de mon soleil”.<:p>

    Aujourd’hui, le thème est réactivé par les partisans de la décroissance. Aussi farfelus qu’ils puissent paraître de prime abord, il me semble que, sans se prendre sois même pour un cynique (au sens Grec), avoir avec soi au quotidien, la pensée de Dyogène est fort salutaire.

    S’il semble admis que l’acte d’acheter est un choix, c’est à condition d’oublier que Spinoza nous dit que “nous avons le sentiment d’être libres que parce que nous ignorons les causes qui nous déterminent”. En l’occurrence, le modèle social qui domine l’intégralité de la planète nous instille en permanence qu’il faut “avoir” pour exister, avoir une place, être reconnu par ses pairs et être lisible dans un système social qui nous accordera ce qu’il nous a appris à ne plus pouvoir nous passer qu’à ce prix là (souscrire à ce modèle de consommation). Paradoxalement, et contrairement au matérialisme du même nom, c’est le capitalisme qui à su être véritablement “dialectique”. Il suffit pour s’en convaincre de voir aujourd’hui comment, et avec quelle rapidité, on s’est mis à nous vendre (et on l’achète!) du “Bio” du “durable”, qui dans la plupart des cas n’est rien d’autre qu’un pur argument marketing bien souvent en totale contradiction avec la composition, le lieu ou le mode de fabrication de l’objet en question. Que celui qui se croit libre de choisir ce qu’il achète regarde attentivement autour de lui ce qu’il possède et me lance la première pierre.

    Cela dit, ça fait des années que je reluque le MBA et que j’y renonce (et pas pour des raisons économiques parce que je suis un si gentil citoyen bien comme il faut et bien docile pour que la société m’accorde un tel pouvoir économique!) parce que, honnêtement, un seul MacBook Pro 13’3 suffit amplement à mes besoins, tant personnes que professionnels.

    Vais-je pour autant le benner pour me contenter d’un carnet de note (tu ne m’en voudras pas David, si plutôt, qu’un Clairefontaine, je lui préfère un Moleskine et mon MontBlanc fétiche)? Il est évident que ces appareils sont devenus INDISPENSABLES. Il est inconcevable que je puisse aujourd’hui répondre aux exigences de mon travail sans ce genre d’outils. Impossible de revenir en arrière, ils m’ont permis d’accroitre la performance de mon travail, et faire aujourd’hui des choses qu’il serait impossible sans et qu’il est inconcevable d’abandonner (si vous voulez des détails, il n’y a qu’à demander, je ne serais pas en mal de vous convaincre).

    Oupps. J’arête vite avant d’en écrire trois pages de plus.

  6. Je ne sais pas ce qu’est “capilosécation” et Google non plus.

    Je reprends la phrase qui m’a fait tiqué: “Bien sûr, il y a le marketing qui se met au service de l’industrie pour nous faire changer le plus souvent possible un matériel pourtant encore très performant — si on ne vous l’avait pas encore expliqué, c’est ça la société de consommation : produire, consommer, produire plus, consommer plus et ainsi de suite à l’infini”.

    J’aimerais bien savoir ce qui distingue une société de consommation, de non-consommation et d’ hyperconsommation.

    GreenPeace (et assimilés) fait du marketing, les industries font du marketing, les anti-ogm font du marketing, monsanto (la seule entereprise que les anti-ogm connaissent) fait du marketing, les partisant de l’économie solidaire et durable (?) font du marketing. Si nous sommes baignés dans un espace publicitaire, il n’y a aucune raison que le marketing de l’un ou de l’autre nous touche plus que d’autre à moins que cela ne raisonnent fortement avec nos besoins, notre esprit critique et dans certains cas, une idéologie.

    Je reprends ma comparaison bagnolesque. Avec la hausse du prix du pétrole, les appels à une réduction des émissions de carbone, les 4×4 ne sont aujourd’hui plus recherché. Croyez-vous qu’une intense campagne marketing arriverait à faire acheter au consommateur une voiture au coût d’entretien plus important que la moyenne (Rolls Royce peut-être mais pour un marché de faible taille)? Par contre, on observe un développement de voiture hybrides, bientôt électriques et généralement moins polluantes avec un important budget marketing. Qui a influencé qui ? Les consommateurs qui cherchent une voiture moins polluante et plus sobre ou ce sont les constructeurs automobiles qui se sont dit: “ok, on va tous leur faire racheter des voitures”?

    Et on retrouve le même constat avec l’agriculture biologique et le commerce équitable: ce ne sont pas les industriels qui ont découvert un intérêt particulier pour la chose, mais les consommateurs.

    Si tu as pris mon intérêt pour votre matériel informatique pour une critique, j’en suis navrée mais je ne pense pas l’avoir seulement insinué. Si on pose la question de la puissance des machines, du marketing informatique et de la société de consommation, la question du nombre de machines compte également. Qu’ils aient été acheté comptant ou d’occasion, par ses propres moyens ou par sa boite. Si vous en avez absolument besoin pour votre travail (que je n’ai pas totalement saisi) et qu’il vous est impossible d’en réduire le nombre, je comprend parfaitement.

    Je relancerai, le débat de la puissance des machines, par une autre question: avons-nous besoin, dans le sens de “nécessité”, des SSD ?

  7. @Fhybrid: J’aime quand ça trolle avec autant d’esprit.

    Rien à ajouter si ce n’est que je suis d’accord. Sauf pour le Mont-Blanc, bien entendu 😉 ( Je préfère mon Waterman ou un Pelikan)

    @suzywok: capilosécater: couper les cheveux en quatre 😉

    Tu ramènes tout à des besoins simples. Je te renvoie à l’écuelle de Diogène. Pour ce qui est du besoin des SSD : Je dois bosser avec des ordinateurs (c’est mon job), mais je ne vois pas pourquoi je devrais en subir la nuisance la plus agaçante pour moi (le bruit) donc, oui, les SSD puisqu’ils existent sont obligatoire…pour moi.

    Tu veux un autre exemple de mon allergie au bruit ? Quand les premier Pentium Centrino sont sortis, j’ai revendu TOUS mes ordinateurs pour en racheter en Centrino, juste parce qu’ils faisaient moins de bruit. Et le pire: j’ai tout passé en SSD non pas pour les perfs, dont je me fiche à peu près complètement (j’écris sur un ordinateur, rien de très exigeant), mais parce que’ils ne font pas de bruit.

    Pour éviter de troller dans le vide : je ne vis pas dans un tonneau, ni dans l’antiquité, et je ne demande à personne de s’ôter de mon soleil (d’autres ne se sont pas privé pas de me le demander, mais c’est une autre question). J’ai besoin d’un agenda pour bosser (je le préfère en papier, d’où le Filofax et sa modularité bien pratique et aussi parce qu’aucun agenda électronique n’ets fichu de m’afficher une vue sur 6 mois ou sur 12…), j’ai besoin d’écrire (j’ai des ordis et des stylos et du papier), j’ai besoin des 3 OS grand public (j’ai donc des ordinateurs, et des machines virtuelles), j’aime le silence (plus que tout, je ne le cache pas : je m’offre ce que j’ai les moyens d’acheter pour obtenir ce silence).

    Enfin, relis mon billet et n’y voit pas une critique de la consommation et du marketing “industriels”, mais une critique de la consommation et du marketing… en général, une critique qui repose sur un exemple que j’ai pêché sur Twitter : l’achat d’un ordinateur “trop” puissant.

  8. En fait, mon billet dit surtout qu’il faut prendre en compte qu’un ordinateur doit répondre à des tas de besoins différents, que de n’y voir que du marketing serait trop réducteur.

    En clair, il semblerait que j’ai raté ma cible 😉

  9. Je crois avoir écrit que je comprenais que vous ayez besoin de plusieurs machines. Mon problème est l’idée que le marketing est une part importante dans nos choix d’achats. Vous voulez des machines qui fassent moins de bruit, vous achetez des SSD ou changez tout votre matériel. C’est votre besoin, vos envies. Vous auriez pu prendre un disque dur d’1To, mais vous n’en aviez tout simplement pas envie. Ainsi donc, les digressions sur la société de consommation et le marketing des industriels n’ont rien à faire là puisqu’il s’agit de votre choix.

    La question était pourquoi acheter des machines surpuissantes. Il y a plusieurs réponses possibles: – La prévoyance: si je n’achète qu’un ordinateur tous les dix ans, il faut qu’il dure et donc que la compatibilité matérielle et logicielle soit la plus longue possible: donc on choisit un modèle avec une plus grosse ram ou avec la carte graphique la plus récente possible – Le coup de pot: si on n’utilise un ordinateur que pour des activités simples ou que l’on recherche de l’autonomie (portable) mais même l’entrée de gamme affiche des composants électroniques dont vous n’avez absolument pas besoin – on ne vous a pas demandé votre avis c’est un cadeau/la boîte qui offre.

  10. Je constate simplement que nous sommes dans une société qui amène à en vouloir “toujours plus”.

    Certains changent souvent d’ordinateurs (c’est pareil pour tout autre chose d’ailleurs) en voulant avoir “mieux”, (le top du top).

    Mais je crois que le “mieux” dépend simplement de nos besoins et nos utilisations. Il faut simplement bien définir ces deux choses pour bien choisir.

    “L’important n’est pas ce que l’on a, mais ce que l’on en fait”.

    Après, il y a peut-être quelque part une certaine “folie des grandeurs”… ^^

  11. « Je constate simplement que nous sommes dans une société qui amène à en vouloir « toujours plus ». »

    Pas tout à fait d’accord. Je n’ai pas de télévision, j’ai une fascinante capacité à ignorer la publicité sur Internet (mais je la laisse tourner pour les affichages et les sites qui en vivent), et j’ai une très forte tendance à me foutre complètement de ce que je les gens pensent de mon apparence (je me fous de ce qu’ils pensent sur la forme, ne m’intéresse que le fond). Bref, mon exposition à la publicité et aux effets de mode est relativement minime — mais pas inexistant.

    Nous sommes par contre dans une ère de progrès constant depuis trois siècles, un progrès qu’en bon positiviste je pense être bénéfique, et qui permet à l’homme de mieux se réaliser par ses propres inventions (si ce n’est pas beau ça : nous inventions des outils pour construire d’autres outils pour construire d’autres outils, et certains au passage s’en servent pour mieux connaître l’homme).

    Quand je change d’ordinateur, ce n’est pour faire comme tout le monde ou parce que « nan mais tu as vu cette révolution magique à un prix incroyable ». C’est simplement parce que l’outil, justement, dépasse mes besoins. Je veux, justement, ne me servir des capacités de cet outil qu’à 10 %, pour pouvoir exlporer ce que la machine peut faire pour moi. Un SSD ? Hum, plus de bruit, génial. Un gros processeur ? Tiens, si je regardais ce que ça peut donner si je modifie tel ou tel paramètre dans ma simulation statistique, en lui laissant plus de temps processeur ? Un plus grand écran ? Tiens, est-ce que ? Ah oui!, je bosse mieux avec deux fichiers côte à côte. Scrivener ? On peut librement utiliser les cartes, mais c’est bien sûr ! Oui, j’en veux toujours plus. Je ne saurais me satisfaire de ce que j’ai. Je veux que mes outils se dépassent toujours parce que je veux me dépasser toujours et que, soyons francs, moi tout seul nu dans une caverne, je ne suis pas grand chose. Moi tout seul dans une caverne avec un ordinateur et une connexion Internet (et un bas de pyjama), je peux commencer à me considérer comme intéressant.

    Je mets ordinateur, mais c’est pareil avec tout : je prends toujours un appareil photo légèrement trop compliqué pour moi, un stylo légèrement trop luxueux pour moi, des bouquins légèrement trop dans une langue que je ne comprends pas. Quitte à avoir des outils, autant avoir une raison pour s’en servir (oui, j’ai mis bouquins dans outils, outils de la connaissance).

    Le seul moyen de me rendre « décroissant », notion stupide au possible, est de rendre ces outils décroissants, c’est-à-dire non pas moins fonctionnels, mais plus fonctionnels et plus économes. L’un et l’autre ne sont pas incompatibles, c’est bien pour ça que je trouve l’idée d’un retour en arrière stupide : la machine à vapeur n’est pas plus efficace que la machine électrique. M’enfin j’arrête, sinon je vais écrire un billet à moi tout seul.

  12. Assez d’accord.

    Pour prendre deux exemples qui me sont chers et que tu mentionnes: une des choses qui me fait hésiter à changer de Mac Book Air pour le nouveau 13″ n’aura aucun sens pour 99% des utilisateurs, ça concerne une des nouveautés de Scrivener 2.

    Son mode “Freeform Corckboard”, qui simule des fiches bristol que l’on peut déplacer librement à l’écran, est tout bonnement génial (un peu comme le permet depuis toujours Tinderbox, mais je parle en terme d’affichage uniquement, Tinderbox étant bien plus que ça).

    C’est un vrai bureau, sur l’écran. Aussi pratique qu’un bureau en bois pour un auteur qui prépare un projet.

    Et plus on a de place à l’écran, plus c’est… mieux. Gagner 200 pixels de large et 100 de haut semble insignifiant, mais ça représente quelques cartes supplémentaire affichées à l’écran, ou plus d’informations sans scroller. En fait, c’est exactement ce que j’aurais pu afficher sur mon ex 15″… mais en gardant le poids plume du Air, avec une meilleure autonomie (et un SSD, plus de RAM, deux USB qui le rendent plus intéressant que mon Air actuel) .

    Je n’ai pas acheté le nouveau Air cela dit. Mais j’y pense.

  13. Pourquoi avoir un téléphone portable (Iphone) ?

    Depuis douze ans, j’en ai eu plusieurs différents modèles, marques.

    Et je ne peux plus m’en passer.

    Ayant une mobilité réduite, cela m’a bien était utile quand on se retrouve en panne sur l’autoroute 🙂

  14. « Quelques souris, aucune Apple: car ce sont toutes des cochonneries. »

    Et la Magic Mouse alors, tu en es déçu ?

    J’hésite à l’acheter, parce que c’est le seul moyen pour moi de rendre le scroll fluide (que je n’ai pas avec ma Razer et sa molette crantée). Étant donné que je lis sur mon ordinateur, c’est un facteur potentiel d’achat pour moi. Ah tiens oui Anthony a raison, nos besoins sont vraiment importants. La difficulté étant de déterminer lesquels sont réels et lesquels sont construits (par la publicité notamment).

  15. J’ai pas le temps de tout lire, le fil, mais moi une chose est sure, si évolutions de perfs vont avec d’autres évolutions telles que l’autonomie. Avoir un portable dont on utilise que la moitié des possibilités ça peut se tenir.

    Par exemple, le dernier macbook pro 13 pouces, est performant et a une très bonne batterie. L’ancien a de bonnes perfs’ mais une batterie moins performante. Du coup quitte à en acheter un et bien j’achèterais le dernier, simplement pour la batterie.

    Dur et très long débat en perspective. 🙂

  16. Pingback: Regarde le Macbook Air et tu vois le futur du Macbook.