Comme tous les autres jours de la semaine, en fait đ
SĂ©rieusement, voici une matinĂ©e plutĂŽt bien utilisĂ©e: réécriture de 20 pages qui franchement m’emmerdaient (comme vous ne pouvez pas savoir) dans le manuel Windows. Si vous le lisez jamais, vous n’imaginez pas ce que je vous ai Ă©pargnĂ© lĂ đ
Maintenant, assez bossĂ©. Direction la cuisine pour prĂ©parer le dĂ©jeuner, et pour me vider la tĂȘte de tous les soucis.
Edit: Ha ben non, pas de cuisine. Ma moitiĂ© s’en ocupe dĂ©jĂ . Rien Ă faire.

C’est vachement pratique de savoir cloisonner les choses. Surtout les emmerdes.
C’est un truc que je n’arrivais plus Ă faire il y a quelque temps, et que je me rĂ©jouis d’avoir retrouvĂ©. C’est d’ailleurs ce qui a coulĂ© le Titanic : pas l’iceberg, mais le mauvais cloisonnement du navire, qui a empĂȘchĂ© de contenir l’inondation Ă quelques compartiments.
Cloisonner et ignorer. Aussi, ça aide.
Ignorer les problĂšmes que l’on ne peut rĂ©soudre, au lieu de les laisser nous pourrir la vie.
Comme par exemple ces sites Web dont je parlai Ă la fin de ce billet : je sais qu’ils existent, je sais comment ils se comportent, mais je n’y pense plus. En fait, ce petit tacle m’est venu aprĂšs coup, parce que j’Ă©tais d’humeur taquine. En le relisant, je vois qu’il est inutile.
Au lieu de gaspiller une seconde de mon temps et de ma vie pour eux â comme je le faisais il y a encore quelques mois de ça â je les ai zappĂ©s, virĂ©s de ma liste RSS, de mes contacts (pour ceux qui y Ă©taient), etc. Au dĂ©but, je me disais que c’Ă©tait idiot et que ça ne marcherait pas, je pensais que je devais surveiller tout ça. Mais non, au contraire.
Quel pied. L’air est plus frais, le ciel est plus bleu et le Web est bien plus sympathique sans eux. Et je n’y ai rien perdu, loin de lĂ .
RĂ©ussir Ă faire ça pour chaque problĂšme insoluble. C’est peut-ĂȘtre ça la solution, en fait ?
Bon dimanche Ă vous đ
