L’informatique pour discerner les imitations d’oeuvres

Des chercheurs ont mis au point un procédé informatique capable de distinguer des imitations et des faux du travail original de l’artiste. Si les détails vous intéressent, voyez cet article de la BBC.

En (très) gros, il s’agit de constituer une bibliothèque virtuelle des œuvres connues de l’artiste puis de les décomposer en ses composants visuels les plus… simples. De là, toute œuvre peut-être comparée à ces données. C’est très scientifique, très mathématique et même si la blouse blanche et le masque ne sont pas obligatoires, c’est très impressionnant…

… Tant que l’artiste est mort : parce que de son vivant il est fort probable que son coup de crayon ou de pinceau évolue encore ? Et ce serait dommage de se retrouver qualifié de “faussaire” de ses propres créations.

… Tant que les dites œuvres sont passées dans le domaine public, parce que si ce n’est pas le cas—signalez-moi si je me trompe—il me semble bien que copier une œuvre  est une violation du copyright ? Ce serait amusant, quand on y pense : le copyright qui protègerait le travail des faussaires 8)

Bref, ça change pas: je raconte n’importe quoi.

Il commence à se faire tard, malheureusement pas encore assez tard pour que j’arrive à dormir… En attendant le coma libérateur, je vous laisse les clés du site pour aller me plonger dans une copie pirate d’un de mes propres textes—Monsieur (ou Madame ?) Hadopi, je jure sur la tête de mon second fils que je me paye des droits à chaque fois que j’imprime une copie de ce que j’écris, sauf quand j’ai pas de petite monnaie—afin de décider si cette histoire idiote (qui implique une version très fictive de Mark Shuttleworth ainsi qu’une bande d’extra-terrestres farceurs et communistes, bien qu’ils soient de couleur verte) peut échapper à la corbeille 😉

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