Je hais les deadlines

Je hais les deadlines. Ca ne laisse plus le temps de rien. Et certainement plus celui de rêver en savourant cette tasse de thé.

Rêveur, nez en l’air, tête dans les nuages… appelez-ça comme vous voulez, mais c’est comme ça que je ma cervelle fonctionne. Sans ces moments de rêverie, pas d’idées. Et il faut bien avouer que lorsqu’on boucle un numéro du magazine, on n’a plus une minute à soi (vous étonnez pas si je réponds pas aux mails). C’est pas tant la pression des délais qui est problématique (je crois que j’aime ça), c’est plutôt l’impression de ne plus pouvoir respirer. D’être enterré vivant, de ne plus avoir un moment de liberté, de gratuité, d’inutilité. Faire faire faire faire faire…

Bon, 22 minutes pour le déjeuner, thé compris, il est temps de retourner au taff.

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