Un verre de vin…

… à boire comme si, vraiment, c’était le dernier avant la fin du monde.

Le savourer comme on savoure chaque instant — même à distance — d’une agréable compagnie. S’en réjouir tout en hésitant sur ce que l’on veut le plus : le boire, vider le verre et déjà partir? Le faire durer  — traîner, car je n’ai pas envie que cela finisse — il est si bon.

Le vin bu, s’apercevoir que la fin du monde est reportée à une date ultérieure.

Pourquoi pas se reservir, alors ? La bouteille n’est pas vide.

A votre santé. A ta santé.

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