Comme je le disais l’autre jour (attention, c’est long), nous sommes entrés de plein pieds dans une société où le droit à l’image s’est mué en absurdité mercantile aussi frénétique que maladive (qui mériterait un peu plus d’intérêt de la part des psychiatres et autres psychanalystes). Mais il ne faut pas désespérer pour autant :

Les pinces à linge sont © leur fabricant, le fil à sécher le linge est© son fabricant. Le bout de maison et d’arbre sont © mon patron. L’air que j’ai respiré je ne sais pas à qui il appartient, mais de toute façon il est invisible…
De nombreux sujets aussi passionnants que beaux restent accessibles librement au photographe passionné.
