Hier. François Cavanna parlait de son ami à un journaliste télé. Un regard vif, et des mains qui cherchent à s’occuper pour masquer une tristesse dont la pudeur la rendait encore plus marquante.
Faire tenir une vie dans quelques lignes manuscrites, une anecdote et des amis disparus — déjà.
Ca doit être ça vieillir.

Le plus triste ce n’est pas de savoir que nous ne faisons que passer, mais que rien n’aura changé — malgré tout.
