Ours ou blaireau. J’hésite.

Je suis tombé par hasard sur ce joli passage :

Les chauve-souris, les musaraignes et autres petits insectivores n’ont pour toute voix qu’un petit cri fort aigu.

Celle de l’ours est un grondement, un gros murmure, souvent mêlé d’un frémissement de dents. Celle du kinkajou, lorsqu’il est seul pendant la nuit, ressemble assez, en petit, à l’aboiement du chien, et commence toujours par un éternuement; lorsqu’on lui fait du mal, cette voix ressemble à celle d’un jeune pigeon; quand il menace, il siffle à peu près comme une oie; quand il est en colère, il pousse des cris éclatans et confus.

Les blaireaux, les belettes, les fouines, les putois, etc., marchent toujours en silence, ne donnent jamais de voix qu’on ne les frappe, et ont alors un cri aigre et enroué qui exprime la colère ou la douleur.

(Nouveau dictionnaire d’histoire naturelle, appliqué aux arts, à l’agriculture, l’économie rurale et domestique, à la médecine, etc., 1818, tome XIX, De la voix des mammifères, p. 54)

Et vous, quel cri seriez-vous ?

La nuit sera longue, alors

Puisqu’on est là tout les deux:

Et si vous avez encore une pièce pour le Juke-box, on fait un petit bon dans le temps:

Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt, dit-on. Que revient-il à ceux qui ne se couchent pas du tout ? A part des cernes un peu plus profonde que la veille, bien entendu.