Pour installer Antidote, il faut téléphoner à Abraracourcix

Ce WE, j’ai réinstallé un de mes Mac, à partir de zéro. Il est tout neuf, tout beau.

Une des apps que j’ai voulu installer, juste après Scrivener, Bean et OpenOffice, c’est Antidote (le correcteur/dico proposé par la société Druide Informatique).

Pas de pot, le logiciel m’annonce gentiment que je l’ai trop souvent installé et que mon numéro de série n’est plus valide — gné ? — que je dois téléphoner à Druide pour débloquer la situation. 

Pour mémoire, et pour éviter les malentendus: j’ai effectivement installé Antidote plusieurs fois: je publie un magazine Mac et je suis un geek. Donc, autant pour des raisons professionnelles que par plaisir, je change régulièrement de machine et je réinstalle régulièrement le système. Je l’ai même installé sur Windows et Linux, pour faire l’essai pour un article. Apparemment, c’est mal.

Druide, si vous passez dans le coin et si je peux vous donner un conseil : vous avez été assez malins pour créer un système de validation par le Web qui vérifie automatiquement que je suis un gentil client et pas un méchant pirate ? Alors faites l’effort de créer un système de “désactivation” par le Web qui soit aussi simple.

Chiche ? Si vous manquez d’inspiration, voyez du côté de iTunes ou même de la CS4… Ou encore de Snapz Pro X.

En attendant une mise à jour qui me rende accès au logiciel que j’ai payé (naïf… je sais), je pars à la recherche d’un correcteur qui ne m’impose pas une façon de travailler ni d’utiliser mon ordinateur. Des suggestions ?

Edit 23/09 ~18h : Problème résolu, d’une façon assez originale : après laissé un message sur leur répondeur, j’ai reçu une réponse par… email, avec le nouveau code 😉

Google Wave, avec enthousiasme

You will communicate with apps much in the same way that you communicate with people, and they will communicate with you.

(…)

This is the type of revolutionary advance that is required to lift productivity and open brand new possibilities to the extent necessary to revive the economy, which is pretty exciting

Un article enthousiaste (et intéressant) pour comprendre un peu mieux en quoi Google Wave met une grosse claque à tout le monde.

Reste à savoir ce qu’on va faire d’une technologie aussi révolutionnaire qui devrait revitaliser notre pauvre économie… 

En attendant, je vais me servir un thé.

Via.

Bling bling ? Toc toc !

Rends-moi mon dessin, ou je casse tes crayons!

(in english: en représailles à la confiscation de ses collages basés sur des photos des crânes couvert de diamants de Damien Hirst, un jeune artiste, CARTRAIN, “confisque” les crayons de Hirst exposés dans une galerie d’art menaçant de les tailler si on ne lui rend pas ses collages — valeur estimée des dits crayons: 500000£, ce qui fait cher le coup de taille crayon. Allez lire l’article, c’est surréaliste.)

C’est si ridicule serais-je tenté de dire si je me laissais aller à mon côté “c’était mieux avant”. Sauf que ça n’a jamais été mieux avant et que, au fond, c’est loin d’être ridicule: c’est un exemple bien réel de création confrontée à un problème de droit/de copyright.

Perso, j’aime bien le collage.