Tinderbox passe en version 5, et moi je passe à la caisse

Ca fait quelques jours que je voulais le signaler, mais j’étais plongé dans Linux, loin du Mac : Tinderbox est passé en version 5. 

Parmi les nouveautés les plus visibles, on appréciera:

A peu près tout ce qui pouvait m’agacer a été corrigé. Merci 🙂

Avec Scrivener, ce sont les deux applications qui me feraient rester fidèle au Mac si l’envie me prenait jamais de le quitter. Chacune est unique en son genre. Chacune a transformé (pour un mieux, je crois) ma façon de travailler.

Comme Scrivener, ce n’est qu’en l’utilisant qu’on apprécie ses possibilités et le souci quasi maniaque du détail dans sa réalisation. Comme Scrivener, un essai de quelques minutes ne suffira pas à vous donner une idée même vague de tout ce qu’il peut faire.

Tinderbox, c’est “l’outil pour les notes”, comme indiqué sur le site Web. Et c’est exactement ça: un outil puissant et en même temps aussi naturel et pratique qu’un bête stylo et un coin de nappe en papier pour noter “un truc” qui vous passe par la tête ou pour esquisser un projet, aussi énorme ou modeste soit-il. Mais alors, on parlerait d’une nappe infinie et d’un stylo bourré d’électronique intelligente qui feraient gagner un temps fou, qui rendraient le travail tellement plus efficace.

Bloc-notes, outil de mindmapping, outliner, journal, logiciel d’aide à l’écriture et d’analyse de texte, outil de création de site,… On est à des années lumières de ce qui existe ailleurs. C’est un outil différent et moins sexy : Tinderbox ne se donne pas avec le sourire d’un vendeur qui espère nous convaincre d’acheter quelque chose. Il résiste. On aime ou pas. Après plus d’une année, j’en suis encore à découvrir des tas de choses, mais je ne le regrette pas.

J’écrivais je ne sais plus où que Tinderbox c’est comme l’hyper-propulsion dans la littérature de SF: quelque chose auquel on ne comprend rien, sauf que ça rend possible les voyages impossibles. J’avais tort : Tinderbox, c’est mieux que l’hyper-propulsion car il existe, dès aujourd’hui, sur Mac OSX.

Si vous cherchez un outil capable de recevoir en vrac toutes vos notes, simplement, tellement simplement ! Et qui peut en un instant se transformer en une terrible machine à analyser, organiser et décortiquer ces mêmes notes, vous ne risquez qu’une chose à (prendre le temps de) l’essayer (et à parcourir le site pour découvrir des exemples d’utilisation) : être séduit.

-> Tinderbox

Voilà, c’est fait, je viens d’acheter la mise à jour. Maintenant, j’attends la version 2 de Scrivener 😉

all your base are belong to us

Après avoir testé Ubuntu hier sur le netbook, j’ai voulu redémarrer sur Windows 7 ce matin. Surprise: Microsoft m’annonce tranquillement qu’il ne peut pas booter Windows et qu’il faut “réparer ce qui a été changé”, ou quelque chose dans le genre…

Gné ?

Depuis Microsoft se mêle de contrôler ce que j’installe sur mon disque dur ? Il devrait être déjà bien content que je laisse un peu de place à leur OS…

Y a pas à dire, Microsoft fait vraiment ce qu’il faut pour se rendre chaque jour un peu plus sympathique aux yeux de l’utilisateur.

J’ai rien fait, moi

Il manque pas d’air le notificateur de Ubuntu, qui se permet de me mettre en cause lorsque le service “Ubuntu One” (un clone de Dropbox)  refuse de synchroniser en ligne :

Je n’ai rien installé, moi. Et si c’est bien une version “trop récente” et incompatible, c’est Ubuntu elle-même qui l’a installée sur ce Linux fraîchement installé. Je suis innocent — Ubuntu, je t’aime bien mais n’essaye pas de me faire porter le chapeau pour tes bourdes 😉

Enfin, ça ne m’empêchera pas d’explorer “Ubuntu Remix” sur le netbook (qui est carrément génial sous Linux, bien plus agréable que sous Windows 7). Il y a quelques bonnes idées dans “Remix”.

Un Noël Libre et en costume tout noir ?

Après le netbook, mon second cadeau de Noël est un ThinkPad X200S acheté d’occasion pas plus tard que cet après-midi.

De base, il est livré sous Windows XP (son ancien propriétaire avait déjà installé Ubuntu, cela dit) sur un disque 5400 tours, que je me suis empressé de remplacer par un SSD sous Ubuntu (Karmic).

L’installation de Ubuntu a été très rapide et quelle différence pour moi qui n’ai jamais utilisé Linux que sur un PC vieux de 6 ans: tout est réactif et tout fonctionne parfaitement, sans rien bidouiller. Tout, sauf :

  1. Le lecteur d’empreintes digitales (je ne m’en servirai jamais)
  2. Le lecteur de carte SD Edit 12 décembre: ça marche out of the box en fait, mea culpa :-/
  3. Le bouton de scroll Edit 12 décembre: avec cette astuce, ça marche (merci à Martin, l’ancien proprio du laptop 😉 )
  4. L’autonomie est sensiblement moindre que sous XP. Va falloir creuser.

Je n’ai pas encore testé toutes les touches de fonctions, mais le volume et la luminosité fonctionnent, ainsi que le bouton de contrôle du WiFi/BT. La veille et l’hibernation fonctionnent également (la sortie de veille est quasi instantanée).

Léger (1,3kilos) et pourtant paraissant indestructible, il est doté d’un clavier full size au toucher exceptionnel (bien entendu). Il y a des années que je n’avais plus utilisé un clavier de ThinkPad et ce sont de bien agréables retrouvailles.

L’écran 12” en 1440×900 est agréable, même quand on une mauvaise vue comme moi (merci Linux qui permet de définir librement la taille de tous les textes de l’interface), mais je ne ferai probablement pas de retouche photo sérieuse dessus: les couleurs me semblent heu… pas à la hauteur.

La machine ventile doucement, et si on colle l’oreille, on réalise qu’elle émet aussi un léger sifflement électronique mais il ne s’entend que si on bosse dans un environnement absolument silencieux… ce qui ne sera pas le cas.

zen

La seule chose qui me manque, à part Scrivener, c’est Evernote. Dropbox, lui, fonctionne à merveille.

Après quelques heures, mes impressions sont donc 100% positives, et Linux montre toutes ses qualités.  On verra ce qu’il en sera dans quelques jours.