Mon réveillon de Noël sur Mac

Puisqu’on parlait de Noël, et en attendant de passer à table pour un petit repas en tête-à-tête avec ma tendre moitié (et aussi avec le chat, qui ne manquera pas de venir nous faire ch*er tenir compagnie), voici à quoi j’occupe ma soirée du réveillon sur le MacBook :

L’ambiance est assurée par iTunes (qui diffuse en boucle sur la chaîne HiFi une liste savamment composée de Bowie, Bach, Beethoven, Nick Cave, Pink Floyd et d’autres encore que je n’oserais jamais vous dire), tandis que l’esclave Google attend sagement dans Safari que j’ai besoin de ses services et que MacJournal m’aide à noter les évènement de la journée, tandis que Evernote tient à ma disposition tout ce que j’ai pu y déposer durant mes recherches, tandis que je suis plongé dans Scrivener — béni soit son nom — et dans l’écriture d’une histoire qui se passe dans un monde où les enfants ont le droit de vote 😉

Ca à l’air vachement-pas-sexy comme passe-temps mais le plus fou, le pire dirons les méchantes langues, c’est que je ne connais pas grand chose qui me procure plus de plaisir.

Plus tard ce soir, on s’est prévu une soirée DVD — tous rippés. Vas-y Hadopi, fais-moi mal — 100% Kubrick, ou Chuck Norris.

Appeler un chat un chat, sauf quand c’est un chien

“9”, c’est très compressé ou c’est la qualité maximale ?

L’image est tirée d’une appli sous Linux, peu importe laquelle car ce n’est pas un problème spécifique à cette application, ni à Linux en fait. Loin de là. Mais que cela soit relativement courant, ne rend pas ce problème moins pénible à mes yeux.

Une interface graphique devrait se mettre au service de l’utilisateur, entre autres choses elle ne devrait jamais le faire hésiter sans une bonne raison. Sinon, c’est qu’elle a raté son coup. 

Choisir la taille d’une photo sous Mac OS X. Cette fenêtre pourrait encore être simplifiée, mais au moins je sais quoi choisir selon ce que je désire obtenir. Le souci de ce genre de “détails”, c’est ce qui rend OS X si agréable à utiliser. Enfin, la plupart du temps 😉

Mark Shuttleworth, le fondateur de Canonical, la société qui finance le développement de Ubuntu, a récemment annoncé qu’il quittait son poste de CEO, non pas par désintérêt pour Linux et pour Ubuntu mais pour se consacrer à fond sur l’amélioration de l’expérience utilisateur sous Linux. Quand on voit ce que Ubuntu a déjà permis d’obtenir en terme de facilité d’installation de Linux, on ne peut que s’en réjouir.

A la place d’un petit chien, je suppose qu’une Barbie ça ne lui plairait pas non plus comme cadeau ?

Ah la la, ma bonne dame, y a plus de jeunesse. De mon temps, les petites filles, elles jouaient à la Barbie, avant d’en devenir une.

Cela dit, vu les piètres résultats obtenus par les “grandes personnes”, on ne risque pas grand chose à filer les commandes de la société aux enfants. Au contraire.

Et puis, ça pourrait peut-être encourager les plus futés d’entre-eux à revendiquer certains droits — autres que celui d’êtres traités comme des adultes miniatures, d’être costumés comme des top-modèles de poche (poupées de parents qui ne grandiront jamais?) ou d’être flattés comme des consommateurs en herbe, et entubés avec le même enthousiasme par des publicitaires et des industries jamais satisfaits — revendiquer par exemple leur place en tant que citoyens à part entière dans ce monde, leur droit à un peu d’indépendance, …

– Mais tu délires ! Donner la parole aux enfants. Et pourquoi pas donner le droit de vote aux femmes, tant que tu y es ? Sacré David, farceur va !

– Heu…