Suivre l’écriture d’un livre en direct ?

Ca vous dirait de suivre en direct (ou presque) l’écriture de mon prochain bouquin (un manuel sur Windows 7) ?

J’ai mis en ligne sur DAYTUM une page de stats qui retrace l’évolution du nombre de pages écrites, ainsi que le nombre de captures d’écran faites et la quantité de boissons bues (thé ou café)

Avec le temps, je risque d’y ajouter d’autres stats, comme par exemple le nombre de mots/jour, le nombre de bugs ou de plantages de Windows ou — pire, bien pire ! — le nombre de pages que je devrais réécrire pour telle ou telle raison (généralement parce que je ne suis plus content de ce que j’ai fait) 😉

C’est très instructif (et je pense que ce le sera de plus en plus le temps passant) : pour l’instant il semblerait que j’ai bu autant de café que de thé. Dingue. Bien sûr, je ne note que ce que je bois pendant que je travaille 😉

Ca se passe ici

Notational Velocity en français

C’est un avec un plaisir non dissimulé que je vous annonce la mise en ligne de la dernière version de Notational Velocity en français ! Et si je ne vous cache pas mon plaisir, c’est tout simplement par ce que je suis l’auteur de cette traduction 😉

Notational Velocity en français
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Parfois, je me dis que je suis vraiment trop sympa 😉

J’espère que cette version française permettra aux utilisateurs qui ne spiquent pas langliche de se rendre compte de ce qui rend NV si vite indispensable au quotidien.

Si vous tombez sur des coquilles ou des choses pas claires, n’hésitez pas à me les signaler.

Le site de Notational Velocity.

Noter

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Après le boulot. Vautré dans le canapé, seul, le Mac sur les genoux, je résume la journée qui s’est écoulée. Je fais ça depuis des années. Un fichier par jour, ou à peu près. Ca semble idiot, mais on appréciera d’avoir fait ce travail tout bête, dans quelques années, lorsqu’on se demandera où diable l’on nous avait servi ce café infect, le pire qu’on ai jamais bu ?

😉

(edit: avec le bon titre, c’est mieux)

Les aventures de David au pays de Microsoft, second épisode

Après Windows, j’installe j’essaye d’installer la version de Office XP que j’utilise depuis des années (je sais: il y a plus récent comme version de Office1, mais j’en ai pas besoin). L’installation s’est bien passée. Sauf que, au premier démarrage :

Je n’ai pas le droit de l’activer… Ben, tiens.

Là, je passe mon 2ème coup de fil au support d’activation, le premier ayant échoué et j’attends un conseiller d’activation. Et j’attends, j’attends, j’attends, j’attends… 

Avec pour seule compagnie une musique même pas digne d’être jouée d’un ascenseur.

(1) : je sais aussi qu’il y a OpenOffice qui marche très bien et gratuitement et sans activation à la con. Mais croyez-moi, j’ai besoin de certaines fonctionnalité de Office pour bosser. Du moins pour bosser avec le maximum d’efficacité 😉

Edit: ce problème (qui n’aurait jamais du en être un à la base, soyons clair) est réglé. Après mon second appel téléphonique (et plus de 30 minutes à poireauter avec le fils naturel de Vivaldi et de Britney Spears et d’un troisième partenaire qui ne peut pas être humain), j’ai enfin le numéro d’activation qui me permet d’utiliser le logiciel que j’ai payé. Merci, Microsoft. 

Après l’appel, la même pas douce voix du serveur vocal m’a demandé si je souhaitais participer à un sondage de satisfaction. Ils ont le sens de l’humour. c’est déjà quelque chose. 

Je vous laisse, j’ai RDV avec le toubib que je dois convaincre que je suis capable de retourner bosser et vu comme ce truc ne m’a pas énervé du tout, mais alors pas du tout… 😉