Magic Mouse, bilan

Presque un mois après l’avoir achetée, je pense qu’il est possible de faire le bilan.

Elle est belle, mais ça je le savais dès le premier jour. 

Elle est confortable, même avec une utilisation prolongée. J’en suis le premier surpris car j’ai toujours pensé que les souris Microsoft, plus rondes et plus épaisses, étaient un modèle d’ergonomie et de confort. Il est vrai qu’on ne tient pas exactement la Magic Mouse de la même façon : on la touche du bout des doigts là où l’on empoignait presque les souris Microsoft. La main ne se repose pas sur la souris.

Certains regrettent son poids un peu élevé. C’est vrai qu’elle semble lourde, mais ça ne me gêne pas. Au contraire, elle résiste un peu mieux à mes gestes brusques, et puis je ne soulève pas la souris à longueur de journée : je me contente de la faire glisser sur la table ou de la chatouiller du bout du doigt — dieu, que ce billet est ambigu 😉

La surface tactile fonctionne très bien (même si j’ai du mettre à jour mon MacPro pour en bénéficier). Infiniment mieux que cette #@!*/ de boulette sur la Mighty Mouse.

Les premiers jours, je trouvais dommage qu’il y ait si peu de possibilités d’utilisation de la surface tactile. J’ai donc testé l’utilitaire MagicPref (merci Madame Mim) qui la transforme en “Super Magic Mouse”. C’est dingue tout ce qu’il permet de faire, mais je l’ai viré car il m’a signalé un risque d’incompatibilité avec un autre utilitaire, TextExpander, dont je ne peux imaginer un instant me passer. A présent, la seule chose qui me manque vraiment c’est pouvoir agrandir les pages Web (si quelqu’un à une astuce).

L’autonomie: je n’ai pas encore assez de recul, mais je n’ai pas encore changé de piles et pourtant j’oublie tout le temps de l’éteindre.

Des défauts ? Oui. 

Même avec les réglages au maximum, elle un peu lente à mon goût. Comme toutes les souris sur Mac.

Je ne me souviens pas comment ça fonctionnait avec la Mighty Mouse, mais je n’arrive pas à sortir mon Mac de suspension d’activité via un clic sur la souris (ou même via le clavier sans fil). C’est peut-être lié au fait que ce MacPro ne disposait pas du bluetooth à l’origine, et que j’ai ajouté un dongle BT (de marque Belkin) ?

Puisqu’on parle de Bluetooth : j’aimerais bien savoir ce que les fabricants attendent pour nous proposer des périphériques BT aussi facile à utiliser que leurs cousins USB quand on passe d’une machine à une autre ? J’en ai marre plein le cul de devoir “associer”, de faire “détecter” ou de “reconnecter” la souris ou le clavier chaque fois que j’ai l’outrecuidance d’oser changer d’ordinateur. Merde, quoi ça doit pas être si compliqué que ça d’ajouter une liste de “connexions autorisées” à la puce BT, un peu comme le WiFi mémorise nos réseaux “préférés”, non ?

Conclusion : elle n’est pas parfaite, mais c’est une excellente souris. Je suis fan. Son seul vrai défaut, à part son prix, ce sont les limites agaçantes du bluetooth.

I want to make things, not just glue things together

Today, I mostly paste libraries together. So do you, most likely, if you work in software. Doesn’t that seem anticlimactic? We did all those courses on LR grammars and concurrent software and referentially transparent functional languages. We messed about with Prolog, Lisp and APL. We studied invariants and formal preconditions and operating system theory. Now how much of that do we use? A huge part of my job these days seems to be impedence-matching between big opaque chunks of library software that sort of do most of what my program is meant to achieve, but don’t quite work right together so I have to, I don’t know, translate USMARC records into Dublin Core or something. Is that programming? Really? Yes, it takes taste and discernment and experience to do well; but it doesn’t require brilliance and it doesn’t excite. It’s not what we dreamed of as fourteen-year-olds and trained for as eighteen-year-olds. It doesn’t get the juices flowing. It’s not making.

(…)

I want to make things, not just glue things together.
(Whatever happened to programming?)

Via

Aperture 3 : ajustements affichés par défaut

On en parlait dans les commentaire d’un billet précédent : il y a d’autres ajustements que ceux affichés par défauts.

Cliquez sur le bouton Ajustements pour afficher la liste de tout ce qui est disponible. Ceux précédés d’un carré noir sont affichés par défaut. Pour en ajouter ou en supprimer de l’affichage par défaut, clqiuez sur le bouton Actions à droite de l’ajustement correspondant :

Le bouton change de nom si l’ajustement est déjà par défaut, et vous propose de le supprimer 😉

Aperture 3 : Ajustements localisés avec le pinceau

Une des choses qui me plaît le plus dans Aperture 3, c’est sa façon de traiter toutes les retouches à la façon des calques de réglage dans Photoshop. En plus simple. 

C’est déjà génial, mais ça devient à peu près parfait quand on apprend à utiliser le pinceau.

Le pinceau

Par défaut, quand on applique un effet ou une correction, elle porte sur toute l’image. Paf ! je t’éclairci ou je t’assombri. Pourtant, il n’est pas rare d’avoir parfois besoin de quelque chose de plus nuancé. 

Pour l’exemple, voici une photo sans intérêt, sauf que la malheureuse petite Alice est dans le noir et n’est pas très visible. En quelques coups de pinceau, on peut améliorer ça dans Aperture :

Oubliez que la photo n’a pas d’intérêt et que la retouche est grossière, mais notez les zones numérotées : elles correspondent à 5 retouches différentes appliquées sur cette chère Alice. Il y en a d’autres, qui ont été appliquées sur l’arrière-plan, mais peu importe ici.

Pour appliquer un ajustement localisé et non plus à l’ensemble de l’image, commencez par l’appliquer comme vous le feriez normalement sur toute la photo. 

Ensuite, à droite de l’intitulé de l’ajustement, cliquez sur le bouton Actions et choisissez un des deux pinceaux :

Avec le premier pinceau, Appliquer la forme Couleur entrante (le nom change selon l’ajustement), la photo revient à son état d’avant, l’ajustement sera appliqué là où vous peignez. Avec le second, “Appliquer… sortante”, passez là où vous ne voulez pas qu’elle soit appliquée.

En activant le pinceau, une palette est apparue qui permet de le paramétrer, notamment sa taille et la dureté des bords (Taille et Adoucissement). Pour faciliter encore le travail de retouche, cliquez sur le bouton Action tout à droite de la palette flottante et choisissez comment afficher les coups de pinceau :

Ici, la zone “peinte” apparaît en rouge.

Appliquer des valeurs différentes selon les zones de l’image

Ok, on peut donc appliquer un ajustement localisé. Mais comment appliquer des valeurs différentes selon les zones de l’image ? 

Pour continuer à martyriser cette pauvre Alice : il me fallait 5 corrections différentes (voyez la seconde capture plus haut). Je sais comment faire sous un agrandisseur, ou sous Photoshop. Mais comment faire cela dans Aperture, alors qu’un ajustement s’applique soit à toute l’image, soit là où l’on peint ? 

J’ai essayé de repeindre ailleurs mais, bien entendu, il appliquait la même correction “sous” les nouveaux coups de pinceaux. J’ai essayé de changer les réglages après avoir peint. J’ai essayé un tas de trucs. En vain. 

Incrédule, je commençais à penser que Aperture ne pouvait pas faire quelque chose d’aussi essentiel… alors que la solution était évidente : il faut appliquer un nouvel ajustement sur l’image, avec d’autres réglages. 

Les ajustement s’empilent, tout simplement.

Pour cela, cliquez à nouveau sur le bouton Actions de l’ajustement et choisissez Ajouter nouvel [nom de l’ajustement]

Il n’y a plus qu’à régler l’ajustement et à utiliser le pinceau pour en limiter la zone d’application. On retrouve la même souplesse qu’avec les masques dans Photoshop… ou sous l’agrandisseur. En plus simple et en plus confortable 🙂 

C’est le premier problème pour lequel je n’ai pas trouvé immédiatement comment le régler dans Aperture, mais il s’est bien tiré de l’épreuve, et me donne encore plus l’impression de me mettre sous la main tous les outils dont j’aurai jamais besoin pour travailler sur mes photos. Plus je le découvre, plus je m’y sens chez moi.

Sous Aperture, rien de plus simple que de passer une image en N&B, sauf une zone limitée. Puis, de changer la couleur d’une zone.

Promis, si je fais jamais un autre tuto sur Aperture, je le ferais soigneusement et avec une photo un peu plus sympa 😉