C’est décidé, je passe sous WordPress.
Un WE de rêve
Dans la série “soyez pas jaloux de ma vie passionnante”, sachez que j’ai passé un WE de rêve avec Jodie Foster un MacBook Pro 15” pre-unibody, celui-ci.
Un pur régal. Le plus agréable a été de travailler à nouveau sur un écran mat (LED) de 15”, qui offre un confort de lecture que n’atteignent pas, à mon avis, les écrans brillants actuels — inutile de m’expliquer que j’ai tord et que les écrans brillants c’est mieux, Steve Jobs lui-même ne me convaincrait pas.
Le disque dur de 500Go est énorme comparé aux 128Go du MacBook Air (SSD), qui est mon portable principal. Cela dit, le SSD offre une telle réactivité — et un tel silence de fonctionnement — que je n’envisage pas de reprendre un portable équipé d’un disque dur. Même si cela m’oblige à sélectionner les données qui m’accompagnent.
Si vous ouvrez de nombreuses applications, les 4Go dont était doté ce MacBook Pro feraient la différence comparés aux 2go du Air si, là encore, le Air n’était pas équipé d’un disque SSD qui rend le swap imperceptible.
Si quelque chose m’a vraiment manqué, en dehors du SSD, c’est le trackpad multitouch : on ne réalise pas à quel point ce truc est devenu indispensable avant d’en être privé. Il y aussi le clavier : j’aime la nouvelle génération de claviers Apple, un point c’est tout 😉
Et puis, il y a le bloc d’aluminium unibody, qui est un peu comme le monolithe dans 2001, l’odyssée de l’espace : parfaitement lisse (pas la moindre vis, pas la moindre trace d’assemblage), il semble dire qu’il résistera à tout, à jamais. Même si l’ancien modèle de MacBook Pro est sexy, il ne donne pas un tel sentiment d’invulnérabilité.
En dehors de cela, cette machine suffit largement à mon usage personnel et je pourrais m’en satisfaire sans trop de souci (la batterie est faible comparée aux nouveaux modèles et le poids est là, comparé au Air), si je n’avais pas des besoins plus exigeants pour mon travail.

Ces deux jours passés avec un seul ordinateur, au lieu de plusieurs en temps normal, m’ont également fait m’interroger sur la façon dont je travaille et me demander si je pouvais envisager de tout faire sur une seule machine ?
Cela réglerait les problèmes de synchronisation des données qui m’embêtent au quotidien. Mais cela me ferait perdre la légèreté du Air et, bien plus problématique, la puissance herculéenne du Mac Pro qui fait tourner les machines virtuelles sur lesquelles je travaille presque quotidiennement (il faudrait que je puisse tester un MBP unibody avec 1 ou 2 machines virtuelles lancées simultanément).
Bien sûr, si je changeais pour un portable, ce serait pour un 15” (pour l’écran mat, sinon un 13” me conviendrait mieux question portabilité), que je brancherais sur mon écran de 24”, il serait équipé d’un disque SSD. Et c’est une raison supplémentaire d’hésiter, non seulement à cause du prix des SSD, mais à cause de leur taille réduite : le plus grand que je connaisse fait 256Go. Or, avec un seul ordinateur pour tout faire, je pourrais difficilement m’arranger avec moins de 500Go (sans même envisager d’y faire tenir les films).
Bref, ça me turlupine et je vais y réfléchir sérieusement. Il n’y a pas d’urgence, ce qui tombe bien vu que tout le monde attend l’arrivée d’une nouvelle génération de portables Apple dans les jours ou dans les semaines qui viennent… On peut rêver : un MBP 13” avec écran mat, 8go de RAM et un SSD de 500Go (et du eSATA pour brancher les disques externes) me tenterait bien 😉
Copier proprement une adresse email depuis Mail.app
Rien de plus con que de vouloir copier une adresse email pour l’utiliser ailleurs :

Sauf dans Mail.app (sous Snow Leopard du moins), puisque ce qui est copié ressemble à ça:
Jungle Disk Backup Reporting <noreply@jungledisk.com>
Merci, Apple mais je voulais juste l’adresse email.
Sans rire, il y a certainement moyen de faire moins pratique, mais il faut bien chercher…
Bref, pour changer ça et ne copier que l’adresse email elle-même, sans le texte inutile autour, tapez ceci dans le Terminal (sur une seule ligne), et validez :
defaults write com.apple.mail AddressesIncludeNameOnPasteboard -bool NO
Via Hawk Wings (merci).
Le juste prix
La semaine dernière, j’ai acheté une licence de A Better Finder Rename. Ca m’a coûté approximativement 20 €.
Le prix peut sembler élevé, alors que Mac OSX lui-même n’en coûte que 29€. Ca ne l’est pas, aucun doute à mes yeux que ABFR a très largement amorti son prix en un seul WE, grâce au temps qu’il m’a fait économiser pour renommer des milliers et des milliers de fichiers. Et qu’il continuera à me servir au quotidien. Et puis, il est dans la tranche de prix des petites applications proposées par les développeurs indépendants.
Mais est-ce que ça ne semble pas “trop” cher, comparé au prix du système d’exploitation, de Mac OS X lui-même, qui permet de faire tant de choses : surfer, envoyer des emails, regarder des films, écouter de la musique, retoucher les photos, tchater, monter des films, gérer nos fichiers, etc. ? Est-ce que ça ne pourrait pas faire hésiter un acheteur ?
C’est surement très bête comme réflexion, et je n’y avais pas pensé jusqu’à ce matin, mais est-ce que la baisse de prix de OS X a eu un impact sur les ventes des petits développeurs indépendants ?
Apple nous prépare-t’elle un changement dans la façon d’acheter ces petites applications indépendantes, comme on consomme des “iApp” sur liPhone et, demain, sur l’iPad ?
The Ungooglable Man
The New Yorker, via… je ne retrouve pas le lien :-/
