Une devinette

J’adore recevoir les ZIP de mon maquettiste. À chaque fois, il les protège avec un mot de passe différent et, chaque fois, c’est surprenant :

Password.png

(Notez que du point de vue de la sécurité, c’est un (très) mauvais mot de passe, bien trop facile à deviner. Mais le fichier ayant une durée de vie très courte, la question de sa sécurité ne se pose pas de la même façon.)

Alors, une ville importante pour les pèlerins français ? L’AppleStore du Louvre, c’est bien considéré comme une ville, n’est-ce pas ? 😉

Y a personne chez Mozy…

Exception.png

… qui a remarqué que, sous Snow Leopard, la majorité des icônes de la barre de menus était en N&B ?

Ok, je quadricapilosécate mais, quoi, c’est la seule icône en couleurs (même Dropbox a prévu une version N&B), ça m’agace un peu 😉

Tous avec Agatha : oui au bordel !

Ses carnets de notes révèlent que Agatha Christie était bordélique. Ce qui, tout d’un coup me fait me sentir moins seul devant mes piles de bloc-notes.

Her less-than-refined writerly day began with finding her notebook, which surely she’d left right there. Then, having found a notebook (not the one she’d used yesterday), and staring in stunned amazement at the illegible chicken scratchings therein, she would finally settle down to jab at elusive characters and oil creaky plots.(…)

There’s some evidence that Christie tried to take charge of the pile, listing the contents at the start of one notebook. For some novels, she tried to impose method on her chaotic practice, assigning letters to scenes and moving them around. But her efforts at organization petered out pretty quickly.

The Mystery of the Messy Notebooks

En français, on pourrait dire :

Sa journée d’écrivain moins que méthodique commençait par retrouver son carnet que, sûrement, elle avait précisément laissé là. Puis, ayant trouvé un carnet (pas celui qu’elle avait utilisé la veille), et regardant avec stupéfaction les pattes de mouches illisibles qu’il contenait, elle s’installait enfin pour esquisser d’insaisissables personnages et des intrigues qui auraient bien besoin d’un peu d’huile (…)

Il y a quelques indices que Christie a essayé de gérer cette pile (de notes), listant le contenu au début d’un carnet. Pour quelques romans, elle a tenté de s’imposer une méthode contre sa pratique chaotique, attribuant des lettres aux différentes scènes et les déplaçant. Mais ses tentatives s’essoufflèrent assez rapidement.(…)

L’article continue, expliquant qu’on trouve, mêlées dans ses carnets, aussi bien des notes concernant sa vie privée (des listes de courses, etc.) que concernant sa vie professionnelle (idée de romans, des moyens pour assassiner les personnages, etc.), mais aussi des notes prises par son mari, un archéologue, que des exercices de calligraphies de leur fille Rosalind.

Bref, un gros foutoir. Et c’est de ce foutoir que sont nés ses romans si construits et organisés. Ce qui confirme une théorie toute personnelle — que je me fais une joie de partager avec vous — qui est que si mes notes sont bordélique c’est forcément pour une excellente raison. Merci, Agatha 😉

Via Taking Note