Si on vit plus longtemps, on doit travailler plus longtemps

Si on vit plus longtemps, on doit travailler plus longtemps. Ce n’est pas un choix idéologique, ce n’est pas un choix dogmatique, c’est une question de responsabilité.

(Nicolas Sarkozy, Planète PME, 15 juin 2010)

Logique implacable. Et si je dis :

Si on gagne plus d’argent, on doit payer plus d’impôts. Et si on gagne beaucoup plus d’argent, on doit payer beaucoup plus d’impôts. Ce n’est pas un choix idéologique, c’est une question de mathématiques.

(David Bosman, Planète Terre, 16 juin 2010)

C’est implacablement logique aussi, non ?

Sinon, pour l’histoire, voici une autre phrase de Sarkozy :

Il est juste comme vous me l’avez demandé que la réforme s’applique à tous, salariés du privé où agents du public.
(Nicolas Sarkozy, Planète PME 15 juin 2010)

Salariés, vous allez nous allons douiller.

Edit: désolé, le brouillon a été publié par erreur, c’est corrigé.

Le retour du fils prodigue

Ou presque : la sonde Hayabusa revient sur terre après 7 années de vadrouille dans l’espace.

Dans cette vidéo, suivez son entrée dans l’atmosphère et admirez la beauté de… la désntégration de son porteur (le truc que les savants veulent récupérer c’est le tout petit point très lumineux) :

Edit: changé de vidéo, vu que ces andouilles de l’AFP n’autorisaient pas la diffusion de “leur” vidéo.

On est peut-être dans le siècle d’Internet et des univers numériques dématérialisés, mais le côté — douleureusement — physique du voyage spatial reste pour moi quelque chose de vraiment captivant.

Rien qu’en se frottant à notre atmosphère, le module est littéralement désintégré. L’atmosphère… c’est juste l’air que l’on repsire (ok, pas tout à fait, mais bon hein vous avez l’idée ;-))

Mise à jour 10.6.4: attention aux plugins Mail

Mail a été mis à jour en même temps que Snow Leopard passe en version 10.6.4. Dans la foulée, ces deux plugins ne sont plus compatibles :

164mail

Le plus embêtant, c’est surtout pour Letterbox qui permettait d’afficher l’email non plus en dessous de la liste des courriers, mais à côté : bien plus adapaté aux écrans larges.Pour Antidote, le plugin du correcteur orthographique, je ne doute pas qu’il sera très rapidement mis à jour.Edit plus tard dans la journée : problème déjà corrigé par Antidote: suffit de faire une mise à jour 🙂

Reste plus qu’à attendre. Letterbox a également été mis à jour dans la journée 🙂

Si j’aurais su, j’aurais fait un clone de la 10.6.3 :-(, comme aurait pu dire le poète.

Ils sont là ! (et je ne parle pas de l’équipe de France en Afrique du Sud)

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Ouvrir Bara Yogoï et en lire les premières lignes vous donnera soit l’envie de fuir en courant devant des auteurs à ce point mal élevés — et qui parlent en des termes si grossiers de nos chères mamans — qu’ils ne méritent certainement pas d’entrer dans la Bibliothèque Verte ni de figurer à côté de votre intégrale des aventures de Martine. Soit, vous ne lâcherez pas le bouquin qui, en sept textes et autant d’illustrations, vous emportera, sans promesse d’arriver quelque part ou du moins pas dans le même état qu’au départ.

Le livre est disponible à la libraire Scylla, dans le XIIè à Paris (juste côté de la rue Montgallet et de Surcouf, pour les geeks), et il sera bientôt en vente en ligne sur le site de l’association Dystopia.

Un peu plus d’infos sur le bouquin.

Le projet éditorial de l’association Dystopia est assez inhabituel pour qu’on s’y arrête un instant. Il ne s’agit pas de vendre du papier dans l’espoir de gagner du pognon sur le dos des lecteurs (vous). Il s’agit de mettre en avant des textes qui en valent la peine, et de le faire d’une façon originale, et ainsi de financer un projet sexy en diable qui permettra aux lecteurs et aux auteurs de se rencontrer plus facilement. Partager, quoi.

[Avertissement légal: j’ai fait la maquette du bouquin, et je suis fan de ce projet que je trouve vraiment sympa. Mais je ne suis pas membre de l’association et je ne touche rien du tout pour vous dire tout le bien que j’en pense.

De toute façon, je le sais même s’ils n’osent pas me le dire, ils ne veulent pas de moi. Parce que je suis trop gros, trop barbu et trop belge, mais surtout parce que j’ose dire que Le seigneur des anneaux (le livre, comme le film de Jackson) m’emmerde encore plus qu’un film de Star Trek — enfin, je crois que c’est à cause de ça. Ou alors, c’est parce que je n’ai jamais demandé à entrer dans l’association ? ;-)]