Mon analyse de la Keynote

En fait, je vous ai trompés. Pardonnez-moi, car je n’ai rien à dire à son propos : je n’ai pas d’analyse à partager avec vous.

Mais ce n’est pas de ma faute : il paraît, m’a-t-on soufflé à l’oreille, qu’un site “Mac”, même si c’est un petit blog personnel comme celui-ci, qui veut paraître crédible doit en parler et qu’il doit livrer une analyse argumentée. Donc, je compte sur vous pour faire semblant avec moi — de victimes, je vous rends complices de ma supercherie, je suis diabolique.

Mais si je devais quand même en dire quelque chose, de cette Keynote, c’est ce que nous nous disions déjà avec Ludo par email hier soir : 2011 l’année de l’iPad, c’est bien joli. Et le nouveau modèle aura de quoi séduire les récalcitrants de la première génération, mais :

  • Pas de Retina Display.
  • Pas d’USB.
  • Pas de gain d’autonomie.

Pourquoi remplacerais-je mon iPad version 1 par un nouveau modèle ? Le disque n’est même pas plus grand.

Et la vitesse de la puce A5?

Mon iPad v1 ne me semble pas lent du tout (le discours changera quand toutes les apps seront opitmisées pour le processeur A5, à n’en pas douter).

Et les deux caméras et FaceTime, alors ? Hein, David, tu les as oubliés ?

Non, je ne l’oublie pas. Entre nous, j’aime pas trop ça : je suis bien trop timide pour montrer ma tronche partout, et encore moins si c’est pour “parler” au téléphone.

Et le gain de poids, mmmm ?

Ça, oui, c’est bien. C’est même très bien. Car c’est un des vrais défauts de la première génération qui est un peu lourde. Bien joué. Mais racheter une machine juste pour ça, même moi j’aurais du mal à trouver ça raisonnable.

En dehors de ça, le seul vrai truc qui m’excite ce sont les logiciels : iMovie (et GarageBand) sur iPad. Même si on s’y attendait, c’est quelque chose de vraiment sympa et qui souligne le potentiel créatif de cette tablette. C’est réjouissant.

Bref, on va sagement attendre un iPad V3 😉

Appelez-moi Isaac

[Résumé du billet : je suis une star, comme Madonna et Johnny Hallyday — j’ai une imprimante et un cerveau — j’en remontre aux plus grands savants — je sauve le mondel’univers tout entier]

J’ai récemment déplacé mon imprimante laser — j’ai une bon Dieu de vie passionnante, qui fait pâlir de jalousie Madonna et Johnny. Écartez-vous les paparazzi, vous me cachez mon soleil — qui était dans une autre pièce, pour la rapprocher de mon bureau (tout contre, même).

Cela partait d’un noble sentiment : entretenir ma légendaire paresse en m’épargnant d’avoir à lever mon cul de ma chaise pour récupérer mes tirages sur l’imprimante qui était dans une autre pièce (notez, au passage, qu’il m’aura fallu pas loin de 5 ans pour y penser). Sauf que, à l’usage, ça s’est vite révélé bien plus difficile de récupérer mes tirages que ça ne l’était avant, quand elle était loin de moi. Pourquoi ?

Voyez vous-même :

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