Who’s to blame?

The Wired World, for good and for ill, is probably here to stay. (…)

But, as potent and pervasive as these forces are, I do not think we can blame them for the absence of privacy and silence and inner reflection in our lives. We must blame ourselves. For not letting my mind wander and roam, I must blame myself. For allowing myself to be plugged in to the frenzied world around me 24 hours a day, I must blame myself. I must determine my personal set of priorities and values, reflect on who I am and where I am going, become aware of those many small decisions I make throughout the day. The responsibility is mine.

Alan Lightman: Prisoners of the Wired World (PDF)

En français :

Pour le meilleur et pour le pire, le monde en ligne est probablement là pour rester. (…)

Mais, aussi puissantes et omniprésentes que soient ces forces, je ne pense pas qu’on puisse les blâmer pour l’absence d’intimité, de silence et d’introspection dans nos existences. C’est nous-mêmes que nous devons blâmer. Pour ne pas laisser mon esprit vagabonder et errer, c’est moi que je dois blâmer. De m’autoriser à rester connecté 24 heures par jour à ce monde frénétique qui m’environne, c’est moi que je dois blâmer. Je dois définir mes priorités et valeurs personnelles, réfléchir à qui je suis et à ce que je veux, prendre conscience des nombreuses petites décisions que je prends toute la journée. C’est ma responsabilité.