C’est l’histoire d’un mec qui était amoureux et romantique, et qui tenait un journal, et qui n’était même pas honteux de tout ça :

Je trouve cette page touchante, mais je suis moi-même assez fleur bleue :
Elle est si merveilleusement douce et pure et aimable et jolie que j’ai l’impression de l’aimer de plus en plus chaque fois que je la vois, bien que je l’aime tellement maintenant que je ne peux vraiment pas l’aimer davantage. Je ne pense pas que jamais un homme ait plus aimé une femme que je l’aime ; depuis un an et quart maintenant, je ne me suis jamais (même à la chasse) endormi ou réveillé sans penser à elle ; (…) Je peux à peine réaliser que je peux la tenir dans mes bras et l’embrasser et la caresser et l’aimer autant que je le choisis.
(Vendredi, le 13 février 1880. Après qu’elle ait accepté de l’épouser).
Y a sûrement rien à attendre d’une telle chochotte. Enfin, presque rien…
(Extrait du journal de poche de Roosevelt. Via Historical Notebooks: Diaries of John Wilkes Booth and Theodore Roosevelt, via TAKING NOTE)

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