(…) chaque personnage (de l’histoire ) dispose de son propre style (de paragraphe, défini dans Pages, de Apple) et tous ces styles utilsient Times new Roman en 14 points.
S’ils ont tous le même style, à quoi bon ?
Bien qu’ils aient tous le même style, je peux changer leur couleur à volonté.
(Traduction à la volée d’un extrait de A Tool for Developing Consistent Character Speech and Action)
Et alors ? Et alors… tout. Je suis tombé là-dessus hier au hasard du surf, et ça m’a tout bonnement mis sur le popotin.
C’est génial. Si simple et tellement pratique qu’on se demande pourquoi on n’y avait pas pensé avant.
En appliquant un style différent à chaque personnage (mais en utilisant la même police et la même taille partout pour ne pas transformer le manuscrit en fichier Playskool), lorsqu’il en a besoin l’auteur peut quand même facilement mettre en évidence les dialogues d’un personnage en particulier, par exemple en modifiant sa couleur en rouge, pour se concentrer dessus. Ou bien il peut le masquer (en le mettant blanc, il devient même invisible) pour qu’il ne le distraie pas pendant qu’il relit les dialogues des autres personnages.

Sans rire, c’est génial. À un point tel que je me suis dit que je pourrais bien dépoussiérer Pages. En effet, il faut bien avouer que la façon dont Pages gère les styles rend cette idée particulièrement séduisante.
Je n’ai pas encore trouvé comment faire ça dans Scrivener. Mais je n’ai pas eu le temps de chercher de façon approfondie.
