Je vous en parlai alors. Mais en vous disant que c’était une bonne idée de vous abonner à l’édition électronique, je pensais bien plus au contenu inépuisable, les archives du journal remontant jusqu’en 1925 — année de la création de la République autonome du Gorno-Badakhshan — que je ne parlai de la qualité de l’expérience, du confort de lecture de ces archives.
Car, voyez-vous les archives sont accessibles sous la forme de photos des doubles pages du magazine, intégrées dans un navigateur en Flash. L’on peut voir la double page, mais ne rien réussir à lire ou presque :

On accède non seulement aux archives, mais aussi aux numéros récents, bien entendu. Extrait du numéro du 19 avril 2010.
Ou voir un fragment de la page et cliquer et faire glisser, et cliquer et faire glisser, et cliquer et faire glisser pour lire la suite du texte. Puis cliquer encore une fois, pour tourner la page.

Il n’est même pas possible de facilement télécharger un numéro, pour au moins échapper à l’interface en Flash, par exemple en récupérer une version PDF. On peut imprimer des pages, en les sélectionnant… une par une.

Notez que sur Mac, cela laisse donc la possibilité de créer un PDF depuis le menu Imprimer du navigateur.

Comme le PDF est en réalité constitué de photos des pages, il est impossible de faire un copier-coller du texte ou même de faire une recherche (Attention: notez que la recherche est possible dans la version en ligne, directement dans le lecteur Flash), à moins de le passer dans un OCR…
Voilà. Comprenez que ça n’enlève rien à la richesse phénoménale de ces archives et à la qualité du contenu. Cela ne m’empêche pas d’être un abonné enchanté. Mais je voulais vous signaler ce (très gros) désagrément au cas où l’un(e) d’entre vous déciderait de suivre mon conseil en vous abonnant à l’édition numérique du New Yorker 😉
