Sauf si l’on est un schtroumpf habitant dans un joyeux champignon au pays des schtroumpfs, la vie est une perpétuelle succession de conflits, qui se règlent plus ou moins facilement. En voici un qui fait exploser tous les records de stupidité. Enfin, je l’espère.
En résumé : lors d’une soirée quelqu’un aurait balancé une salade de macaroni faite par un certain Rob sur la tronche d’une vieille peau (pour résumer le ton du message). La dite salade de macaroni étant à présent considérée comme une arme, une arme dont la détention menace de faire expulser le pauvre Rob. S’ensuit un échange d’emails. Difficile de n’en citer qu’un extrait.
La convocation :
There will be a meeting to discuss Rob’s macaroni salad (…) I know a few of you may think this is on overreaction but I assure you the the macaroni situation is serious.
Je souligne. Et un extrait de la réponse :
(…)
I am still trying to figure out why you all are bent out of shape or what even happened with the macaroni salad. Macaroni salad is not a weapon. having it is not a violation of the bylaw against weapons or such.
(…)
From what I could tell Rob may not have been at te party at the time of the incident. (… and) just because he made the salad doesn’t mean he’s responsible for somebody else hurling it across a room at some old bag (…)
On appréciera la précision et l’effort louable de la dame pour défendre l’innocence de son ami Rob (qui a juste préparé la salade, mais ne l’a pas jetée).
Lire la lettre complète sur Rants.

Les macaroni… Merde, ça fait réfléchir.
Je crois que je vais fermer le placard de la cuisine à double ou même à triple tours : il est bourré de nouilles et qui sait ce que je pourrais en faire sous l’emprise de la colère contre mon voisin du dessus, le fameux inventeur du championnat de claquement de vide-ordure et de jet de bouteilles en verre en plein milieu de la nuit ?
