C’est un des meilleurs films de SF que j’ai vu depuis… enfin, depuis très longtemps. Il fera passer le sale goût (de vu et revu, d’ersatz de SF, de masturbation de pixels) que m’avait laissé dernier Star Trek — le pire d’une famille qui ne compte déjà pas énormément de réussites (oui, c’est moi le geek qui ne suis pas fan de Star Trek 😉 ).
District 9 innove ce qui, dans un genre où trop souvent le nombre d’images traitées par ordinateur ou la quantité de gadgets improbables — La flotte Galactique est détruite, plus rien ne peut sauver la Terre de l’invasion des Glophmuriens Velus. Ou alors… peut-être que si j’appuyais sur le gros bouton rouge, celui qui est juste au centre du tableau de bord, ça activerait le désintégrateur subglophmurien à zigomatoze transdimensionnelle ?! Ouais ! On va les vaporiser d’un coup, ces salopards à tentacules ! — tient lieu d’innovation, quand ça ne prétend pas remplacer le scénario. Et c’est déjà une très bonne raison d’aller le voir. Mais c’est aussi un film qui raconte une histoire originale (merde !), un film amusant et cruel, intelligent et… sensible.
Cryptonite sur le gâteau, il est vachement bien fait. Non mais quoi ! Les armes des aliens sont incroyables, tout comme leur alimentation 😉
Par contre, la fin ma déçu, je ne le cache pas. J’aurais préféré que sa situation reste plus… ambiguë.

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