
La couverture d’un mag. (Mme Figaro, pour ne pas le citer), sur la table de la salle d’attente du toubib. J’avoue que ça m’a interpellé, ce fatras.
Avec un titre pareil à mon billet, on aurait pu s’attendre à ce que je parle d’un autre sujet, un sujet d’actualité celui-là. Un évènement qui se déroule maintenant, à cet instant même ?, sur une des rives de la Méditérannée. Surtout qu’on en voit des photos chocs. Du Liban, de Palestine et d’Israël.
Mais là dessus j’ai rien à dire, j’ai pas de voix, juste cette tristesse sans nom devant ce balais monstrueux, tourb(e)illon de haines auxquelles se mêlent le mensonge, l’injustice, la cruauté, la bêtise, des intérêts particuliers ? Et tellement de douleurs. Toute cette indignité; ma gêne d’être à ce point à l’abri, et… Non, rien.
Bonne nuit tout le monde, où que vous soyez.
