Here’s what Kodak should have said to its new digital print division seventeen years ago: Go and put us out of business. Compete like crazy, with us most of all because we are the market leaders and want to stay that way. Save the company by destroying it and building something new in its place.
(David Hewson: Poor old Kodak. There are lessons here for us all)
En français, ça pourrait donner :
Voilà ce que Kodak aurait dû dire à sa toute nouvelle division numérique, il y a dix-sept ans de ça : Allez-y, mettez-nous en faillite. Foncez, rivalisez avec nous, car nous sommes les leaders du marché et nous voulons le rester. Sauvez l’entreprise en la détruisant pour en construire une nouvelle à la place.
Hélas, il y a peu d’entreprises capables de comprendre ça.

Kodak. Si vous n’avez pas eu l’occasion d’apprendre la photo sur de petits rouleaux de 36 vues (ou moins), l’émotion que provoque la fin annoncée de cette marque vous semblera probablement incompréhensible, une nostalgie de vieux gâteux. Et pourtant.
Clic clac. C’est Kodak qui claque.

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