Si on en croit l’avis de Marco Arment (ce que j’aurais tendance à faire, de vous à moi) :
I expected the Kindle Fire to be good for books, great for magazines and newspapers, great for video, and good for apps and games.
In practice, it’s none of these. Granted, I’ve only spent two days with it, so I can’t share any long-term impressions. But I’m honestly unlikely to have any, because this isn’t a device that makes me want to use it more. And that’s fatal.
A human review of the Kindle Fire
En français, on pourrait lire :
Je m’attendais à ce que Kindle Fire soit bon pour les livres, super pour les magazines et pour les journaux, super pour la vidéo et bon pour les applications et les jeux.
En pratique, il n’est rien de tout ça. Je vous l’accorde, je n’ai passé que deux jours avec lui, je ne peux donc pas donner une impression sur le long terme. Mais, honnêtement, il est peu probable que j’en aie jamais l’occasion, car ce n’est pas un appareil qui me donne envie de l’utiliser davantage. Et c’est fatal.
C’est ce que je remarquais déjà avant-hier sur Twitter, en lisant cet article de 9to5Mac. Et c’est dommage, bien entendu.
Dommage qu’Amazon ait choisi de ne pas s’affronter à l’iPad, le laissant sans concurrent sérieux : le marché des tablettes, c’est l’iPad. Dommage, alors que l’iPad grandit sur moi et devient de plus en plus mon outil de travail au quotidien, et pas seulement une excellente machine à feuilleter des magazines ou des journaux, à lire des livres, à utiliser des applications ou à jouer à des jeux vidéos. Dommage, quand je réalise à quel point l’iPad me donne, aujourd’hui déjà, un avant-goût de ce que sera l’informatique de demain.
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