Ce sont juste quelques mots échangés, comem on se dirait bonjour en se croisant dans la rue, en prenant le temps. N’empêche que c’est pas courant. C’est pourtant ce qui s’est passé quelques minutes après avoir posté une capture d’écran sur Flickr d’un petit logiciel qui restaure une fonction sous le nouvel OS du Mac:
J’avoue que le “déracinement” dont il a été question dans notre petit échange ne me paraît pas plus inquiétant en feuilletant une version PDF du livre que son cousin en papier : il faut toujours un support bien matériel sur lequel afficher et… stocker… le livre. Et les 2 objets, chacun à sa façon sont destinés à circuler. La seule véritable différence, c’est qu’avec une version électronique n’importe qui, même un simple lecteur, est capable de se transformer en un producteur (pas “créateur”) et de diffuser l’objet : il suffirait que je copie le PDF et l’envoie à d’autres par email.
Ceci dit, pour rassurer les amoureux du papier, dont je suis, j’ai aussi sous la main une édition imprimée sur de l’authentique bois mort (certifié avoir été un bel arbre dans une vie antérieure) 😉
Je lis vraiment ça ? Non. C’est pour draguer les petites étudiantes que je croise au détour d’un bureau ou d’un restau : ça les branche qu’un petit éditeur (petit par la taille économique, parce que mon tour de taille, lui, n’est pas petit 8-)) de revues informatiques et photo puisse parler philo et citer 2 phrases de Heidegger — je vous dis ça en toute confidentialité, alors que ma moitié est déjà endormie. Ne lui répétez pas. Si tu lis ce billet, Sandra, je nie tout : c’est une usurpation d’identité. Je suis innocent. D’ailleurs, j’étais au lit à côté de toi à l’heure où ce billet a été rédigé : le chat peut en témoigner 😎


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